Objectif: trouver un job en Australie!

Votre choix de destination en Visa Vacances Travail se tourne vers l’Australie. A l’approche du grand départ, vous vous demandez encore comment parviendrez-vous à financer votre séjour? visavacancestravail.be vous délivre quelques exemples de jobs où vous serez peut-être amené à travailler.

Comme vous le savez peut être déjà grâce à notre article sur les jobs en Visa Vacances Travail, l’Australie offre énormément d’opportunité de travail dans le domaine de l’hôtellerie et de la restauration. Logique, car grâce à ses milliers de kilomètres de littoral, il ne manque pas de restaurants ou de bars/plage où se prélasser au soleil. Devenir chef dans un restaurant ou encore serveur au bord d’une plage, c’est possible!

Mais pas que! L’une des activités rémunérées la plus pratiquée en Australie par les backpackers est la cueillette. Moyens facile, rapide et efficace pour renflouer son portefeuille.

La cueillette ou « fruitpicking » en anglais, consiste à travailler dans des champs de récolte de fruits, de légumes, de plante et même de fleurs. Le besoin en main d’oeuvre est si élevé dans ce pays que cela explique pourquoi l’Australie accorde aussi facilement des visas aux VVTistes (pas de quota et plus de 200.000 jeunes pvtistes par an choisissent l’Australie). La cueillette se réalise tout au long de l’année, dépendant des fruits/légumes/plantes de saison.

Le guide de Harvest Trail vous indique par ailleurs toutes les régions agricoles de l’Australie, les fruits et légumes qui y sont cultivés, ainsi que les saisons des différentes récoltes. 

Notons que ce type de job se situe dans des zones excentrées, puisqu’il s’agit de travailler principalement dans des fermes.

En choisissant ce job, différents contrats sont possibles en fonction de votre employeur:

  • Souvent, lorsque vous vous engagez à faire de la cueillette, votre employeur vous propose de vous loger et de vous nourrir gratuitement en plus de votre salaire (souvent, le logement et la nourriture sont déduits du salaire).
  • Vous pouvez aussi décider, dans certains cas, de travailler dans un champ de récolte mais de ne pas dormir sur place. Dans ce cas, il existe un système de navette entre la récolte et votre auberge de jeunesse qui vous permettra de rentrer après vos heures prestées.

C’est à vous de vous arranger avant la signature de votre contrat. Attention toutefois aux arnaques!

Nous vous apportons plus de détails concernant ce type d’emploi lors d’un rendez-vous avec l’un de nos conseillers.

Une combine répandue chez les backpackers: le bénévolat. En échange de nuits offertes en auberge, vous travaillez quelques heures par jour pour l’auberge, ce qui vous laisse du temps pour travailler ailleurs afin de vous permettre de gagner quelques sous! Astucieux!

Enfin, si vous êtes titulaire d’un diplôme et que vous souhaitez le mettre à profit lors de votre séjour en Australie, ceci est également possible! Les recherches de travail sont un peu plus ardues mais nous travaillons en étroite collaboration avec notre partenaire, la Job assistance  présente dans plusieurs villes australiennes.  Cette job assistance vous aidera à trouver l’emploi de vos rêves et ainsi vous permettre de passer le meilleur des séjours à l’autre bout du monde!

Un voyage PVT Canada offre de nombreuses activités et possibilités de jobs !

Le Canada, une destination de choix pour faire un voyage en PVT

Vous rêvez de partir au Canada pendant quelque temps tout en améliorant vos compétences professionnelles ? Le PVT représente un moyen efficace pour réaliser votre projet. Un peu de patience avant l’ouverture des prochains quotas d’ici la fin d’année ! En attendant, voici pourquoi choisir cette destination.

Quelques bonnes raisons d’effectuer un voyage en PVT au Canada

Le Canada est une destination de choix pour profiter d’un PVT. Cette contrée possède différents atouts afin d’attirer de jeunes voyageurs, à savoir ses immenses espaces vierges, sa condition et sa qualité de vie, sa population cosmopolite, accueillante et chaleureuse. De plus, ses grandes villes vous donnent l’opportunité de trouver de petits boulots, généralement dans le secteur du service. Vous pouvez, par exemple, travailler en tant que réceptionniste ou bien agent d’accueil. Par contre, il y a d’autres possibilités offertes si vous vous situez dans des endroits sauvages et moins peuplés lors de votre voyage Canada.

Mis à part cela, le climat joue également un rôle important dans ce pays. Il est propice à de nombreuses activités hivernales. Durant votre séjour, pratiquez, entre autres, du ski de fond, de la motoneige, du traîneau à chiens… Et/ou travaillez en station !

Faire un voyage en PVT dans la ville de Toronto

La ville de Toronto, qui se situe dans la partie sud-est du Canada, est l’une des plus cosmopolites de la planète. On y trouve des centaines de langues parlées. Cette municipalité est moderne en matière de transport et d’infrastructures publics. Cette agglomération est une destination de choix pour effectuer un voyage en PVT. Elle vous propose de nombreux emplois.

Au cours de votre séjour, vous pouvez, par exemple, exercer le poste de logistique d’entrepôt ou bien d’assistant administratif. Lorsque vous aurez du temps libre, profitez-en pour visiter divers lieux passionnants. La tour CN figure parmi les sites à ne pas manquer lors d’un périple à Toronto. Il s’agit d’un bâtiment de près de 555 m de hauteur. En empruntant l’ascenseur de cette construction, vous accédez à une plate-forme d’observation à l’air libre qui vous permet d’avoir une vue imprenable sur la capitale de la province de l’Ontario.

Tout ce qu’il faut connaître à propos du PVT

Faut-il encore le rappeler, le PVT (Programme Vacances Travail) recouvre un ensemble de visas temporaires qui vous permet de faire un voyage à l’étranger. Sa durée de validité varie selon votre pays d’origine. Pour le Canada, par exemple, elle est de 24 mois renouvelables pour les Français et de 12 mois pour les Belges. Ce document s’adresse aux jeunes de 18 à 30 ans. Son principal avantage est le fait qu’il donne à ces derniers l’occasion de travailler au cours de leur séjour. Cela a pour but de financer les besoins fondamentaux (nourriture, logement, vêtement, etc.).

En bénéficiant d’un PVT, vous pouvez changer d’emploi autant de fois que vous le souhaitez. Vous avez également la possibilité d’effectuer du tourisme durant votre périple. En dehors des heures de boulot, visitez, entre autres, des quartiers populaires ou bien faites diverses activités telles que du ski, de la randonnée… Bref, un occasion unique de découvrir un pays et sa culture tout en renforçant son CV !

Découvrez certains lieux insolites de l'Australie

Voyager en Australie et visiter quelques-uns de ses lieux insolites

Les touristes comme le grand public connaissent la destination australienne à travers sa célèbre Grande barrière de Corail, ses fameux marsupiaux et l’opéra de Sydney. Mais l’île-continent recèle aussi des endroits insolites. Ces lieux pittoresques échappent la plupart du temps aux voyageurs dans le cadre circuit de découverte en Australie. Cependant, ils s’apparentent à de véritables trésors pour les passionnés.

La ville hantée de Toowoomba

C’est au Sud-est du Queensland qu’un séjour en Australie peut commencer pour les visiteurs afin de découvrir ces lieux insolites. Toowoomba est une petite ville située à quelques heures de Brisbane. L’aspect calme et moderne de la région aura peut-être réussi à amener les routards à penser qu’il s’agit d’une localité comme les autres, mais ils seront vite surpris de ce qui fait la renommée de cet endroit : les fantômes.

Des vidéos, des photos et des enregistrements audios témoignent de diverses manifestations surnaturelles qui ont été vues ces dernières années à Toowoomba. Certains affirmeront tout de suite que c’est une histoire destinée à attirer l’attention des touristes. Cependant, il suffit d’un détour du côté du cimetière et d’un coup d’œil sur les scènes filmées pour convaincre les aventuriers du contraire. Une équipe de chasseur de fantômes (les Toowoomba Ghost Chasers) s’est d’ailleurs formée sur les lieux pour ceux qui désirent en savoir davantage sur ces phénomènes paranormaux.

La forêt et le sanctuaire de William Ricketts

Autre site pouvant figuer sur le parcours d’un voyage atypique en Australie pour ce qui passe par le parc national de Dandenong Ranges au sud-est de Melbourne : la forêt et le sanctuaire de William Ricketts. Il s’agit d’un domaine insolite de 1,5 ha qui appartient à un célèbre artiste australien William Ricketts. C’est 1934 que ce sculpteur a acquis le terrain. Passionné par la culture aborigène, les croyances et les coutumes locales, ce grand personnage dédia une partie de sa vie à mettre en avant les particularités des valeurs et du mode de vie des autochtones. Le grand William a surtout côtoyé les Pitjantjatjaras et Arrerntes. Et pendant 10 ans, il a essayé de les comprendre en partageant leur quotidien.

En entrant dans le sanctuaire, les aventuriers verront tout de suite ces visages inertes les fixer du regard. Ces formes mystérieuses représentent les indigènes que l’artiste a rencontrés durant la découverte de son pays natal. Il y en a 92 en tout et parmi ces sculptures qui arrivent à donner une nouvelle vie à la nature, vous avez une, en particulier, qui vous montre les traits de la figure de l’auteur. Cette forêt est devenue un parc accessible au public après la mort de William Ricketts en 1993.

Le village troglodyte de Coober Pedy

Cette localité est l’une des plus singulières absolument à découvrir lors d’un voyage en Australie. C’est en suivant le grand axe routier Stuart Highway jusqu’au nord d’Adélaïde que les aventuriers rejoindront ce village niché en plaine Australie-Méridionale. Sur les lieux, dès que l’on parle de Coober Pedy, les habitants relatent tout de suite l’histoire des mines d’opale et du quotidien des travailleurs sous la canicule. Mais cette région de l’Outback australien est surtout réputée pour ses constructions souterraines.

Les conditions de vie ont été tellement si dures durant les périodes de production qu’il a fallu que les résidants trouvent une solution. En empruntant les passages souterrains, les visiteurs pourront contempler les maisons troglodytes. L’ambiance devient plus douce dès qu’on avance vers l’intérieur. Chaque semaine, les fidèles de Coober Pedy se regroupent dans les églises aux murs de pierres. Un peu plus loin, des musées ont aussi été érigés pour rappeler aux voyageurs les particularités du village.

Découvrez le PVT Canada au travers le témoignage d'une jeune femme.

Témoignage PVT Canada à Vancouver

« Il y a autant de façons de vivre son PVT que de participants au PVT »

Valérie Lafayette est partie un an en PVT Canada à Vancouver. De son aventure est né un livre (disponible sur Amazon). Elle offre un témoignage sans concessions pour VisaVacancesTravail sur son expérience jalonnée à la fois de belles aventures, de quelques galères et d’un sentiment qui prédomine et se ressent au travers de son récit personnel : « il y a autant de façons de vivre son PVT que de participants au PVT ».  

Pourquoi avoir opté pour le Canada comme destination de Visa Vacances Travail ? Et pourquoi Vancouver ?

Je me suis lancée dans l’aventure PVT en suivant mon fiancé. C’est lui qui rêvait de grands espaces, de nature, d’Amérique du Nord. Le permis vacances-travail tombait à point nommé pour réaliser cette envie.
Il souhaitait un coin anglophone, et je craignais le froid… Vancouver se présentait comme la candidate idéale.
Comme je le raconte dans le livre, Vancouver est LA ville du cinéma, et c’est un milieu qui m’attire énormément. Je me suis dit qu’il y aurait peut-être des possibilités dans ce domaine. Et en effet, je me suis inscrite dans une école d’art dramatique pour suivre un cours de théâtre afin d’apprendre les techniques pour jouer devant une caméra. Depuis, j’ai quatre agents et j’ai participé à des méga productions hollywoodiennes !

Comment qualifier la qualité de la vie sur place ? 

La qualité de la vie est excellente dans la mesure où la ville est entourée par l’océan, les montagnes, des randonnées magnifiques en forêt sont accessibles en transport en commun, la ville est à taille humaine (je viens de Paris), les habitants ne sont pas stressés, le climat est agréable, il n’y fait jamais froid… Tout cela en fait un endroit où il fait bon vivre… avec un bémol, c’est le coût de la vie ! Vancouver est une ville extrêmement chère, probablement l’une des plus chères d’Amérique du Nord. Les loyers sont élevés et les salaires sont bas.

Les différences ne manquent pas ! En Belgique, il y a des fromages divins à tomber par terre… eh bien, ici, j’ai eu beaucoup de mal à trouver du fromage digne de ce nom. Même chose pour le pain, ce n’est visiblement pas dans leur culture. Les musées, expos, pièces de théâtre manquent en comparaison à notre riche Europe. D’une manière générale, les habitants de Vancouver sont légers, souriants, contents, ils entament la conversation facilement (pour ne pas dire grand-chose forcément), mais c’est une bonne humeur que je ne retrouve pas trop chez nous. J’en parle en effet beaucoup dans le livre.

Pourquoi pensez-vous que le Canada possède une si forte attraction ?

J’ai l’impression qu’il y a une idée, une image de facilité et de « tout est possible » au Canada. Je ne peux pas parler pour l’ensemble du pays, mais seulement de Vancouver où je suis restée. Et c’est un endroit terriblement compétitif. Les recruteurs canadiens d’une manière générale vont préférer embaucher un Canadien qu’un étranger, ils ont tendance à se méfier du visa vacances travail, peut-être son nom ne fait pas sérieux, ou aussi est-il estimé trop court (C’est pourquoi notre job assistance vous sera d’une grande utilité 😉 ).
Les Vancouvérois nous font sentir qu’on a un accent, et pourtant le mien n’est pas si fort. Il y a beaucoup d’immigrants au Canada, et beaucoup en particulier en Colombie-Britannique, parce qu’évidemment la région est splendide, et de fait, il est plus difficile qu’ailleurs de réussir.

On trouve facilement des emplois dans la restauration, mais cela reste des « petits boulots » ou dans les services à la clientèle. Attention, si l’on est embauché facilement, on peut être remercié aussi facilement !

Personnellement, j’ai eu énormément de mal à trouver un travail, un bon travail. Soit mon visa n’était pas assez long, soit j’étais trop qualifiée, soit un Canadien était préféré pour le poste… Le problème, c’est qu’il est compliqué de vivre (bien) avec un petit boulot seulement. Par exemple, visiter l’Aquarium à deux revient à 50 euros, et c’est l’une des rares activités culturelles qui existe.

Découvrez le PVT Canada au travers le témoignage d'une jeune femme.

Le but du PVT étant de voyager et de travailler, avez-vous respecté ce projet ? 

Si vous avez un petit boulot, vous ne pouvez pas prétendre à des vacances. Il faut s’accrocher à son travail, donc éviter de s’en éloigner. Au Canada, les salariés ont 2 semaines de vacances annuelles, donc pas évident de voyager. Le pays est si grand, on ne se rend pas compte, mais les distances sont telles que sur un week-end, de Vancouver, on ne va pas bien loin… on va à Seattle (et on fait la queue deux bonnes heures à la frontière) !

Vraiment, il y a autant de façons de vivre son PVT que d’élus au PVT mais dans mon idée, ce n’était pas de faire une expérience de globe-trotteurs à travers le Canada ponctuée de petits boulots et de séjours itinérants, mais de trouver un emploi stable et pourquoi pas, de m’y installer.

Quels conseils (choses à faire en amont ou une fois sur place) donneriez-vous à ceux qui souhaitent se rendre au Canada en PVT ?

Vivre l’expérience sans en attendre davantage que ce qu’elle a à offrir. Le PVT peut être le début d’une installation au Canada pour certains, mais autant ne pas lui donner cette destination dès le départ, il ne faut pas lui mettre trop de pression à ce visa temporaire. À vouloir réussir à tout prix, on en oublie l’essentiel, qui est de profiter de ce qui se présente. J’ai croisé trop de PVTistes déçus.

Le Canada est un beau pays, mais la langue – ici – n’est pas la nôtre, la culture est différente, les règles ne sont pas celles avec lesquelles on a grandi. Donc il faut du temps pour les connaître, pour apprivoiser ce nouvel environnement.

On m’a conseillé en arrivant de faire du bénévolat. Mais je pense que j’en ai fait un peu trop, et cela n’a abouti à rien. Les organismes apprécient les bénévoles et profitent de leur temps, mais je n’ai jamais rencontré une personne ici me raconter que son bénévolat se serait transformé en travail fixe.

J’ai même répondu à une annonce de volontariat qui précisait qu’après une période de deux mois, un emploi serait à la clé. Quelques semaines plus tard, ayant sympathisé avec l’équipe, on m’a avoué sur le ton de la rigolade que l’annonce avait été rédigée de la sorte pour que l’association reçoive des candidatures, mais qu’il n’a jamais été question de donner un quelconque emploi fixe par la suite à qui que ce soit. Je suis partie peu après cette révélation…

Essayer de prendre contact avec les entreprises avant d’arriver peut être une bonne idée, en rédigeant un « resume », un CV, à la canadienne, c’est-à-dire sans âge, et en insistant sur les qualifications, les expériences plus que sur les diplômes.

En partant, je conseille surtout de ne pas bazarder ses affaires mais de garder son appart, rester en contact avec ses amis, essayer de négocier une année sabbatique avec son employeur si c’est possible. Et enfin, si ça ne marche pas dans la ville de premier choix, changer de ville !

Quel sont vos meilleurs souvenirs ?

La randonnée de Black Comb, près de Whistler, qui impose une montée de plusieurs heures et s’achève sur un paysage de montagnes et de lacs à couper le souffle, restera pour toujours dans ma mémoire ! Mais aussi le jour où je me suis vue dans la bande-annonce d’une série américaine tournée par l’un des réalisateurs de Game Of Thrones, c’était pas mal aussi !

Pour finir, la gentillesse d’un Canadien. Un dimanche après-midi pluvieux, nous allions mon mari et moi, peu motivés, faire des courses au supermarché. Longeant l’opéra de Vancouver, l’on regarde d’un œil envieux la programmation en se disant qu’un jour on s’offrira des billets ! Là, j’entends un petit monsieur planté devant la billetterie qui explique à l’employé d’un ton déterminé : « J’ai deux billets en plus. Je ne veux pas les revendre, je veux juste les donner !  » Je me suis avancée, il me les a donnés. On a laissé tomber les courses, et on a assisté à un opéra !