Les meilleurs jobs en Working Holiday

Working Holiday : 10 jobs à faire pour vivre pleinement son aventure

Devenir membre d’équipage sur un yacht, saisonnier dans une station de ski, rédacteur/bloggeur, travailler dans une ferme au beau milieu de nulle part, guide touristique… Vous voulez voyager et financer votre séjour à l’étranger en parallèle ? Découvrez 10 jobs à faire en Australie, Canada ou Nouvelle-Zélande pendant votre Visa Vacances Travail.

Membre d’équipage sur un bateau

Membre d’équipage sur un bateau privé ou un Yacht, un job qui vous emmènera certainement dans des recoins que vous n’auriez pu atteindre seul, en particulier autour des îles de l’océan Pacifique, de l’Océan Indien voire, des Caraïbes. Certes, ce n’est pas vous qui êtes en croisière et le travail est parfois physique et stressant. Mais les tâches varient selon les bateaux, les rémunérations sont élevées et quand vous pourrez profiter un peu, vous vous trouverez très certainement dans un endroit paradisiaque. Cela se refuse-t-il vraiment 😉 ?

Saisonnier dans une station de ski

Travailler dans une station de ski est en réalité moins un travail qu’un mode de vie. Vous ferez beaucoup de ski… et certainement la fête aussi. Bien que la concurrence soit rude, il existe toutefois un certain nombre d’occasions de travailler en station comme à Queenstown en Nouvelle-Zélande ou Whistler au Canada que ce soit sur les pistes, en magasin ou dans un chalet. Le personnel en chalet cuisine et nettoie, et bien que ce travail offre peu de gratifications et de grosse somme d’argent, il y a généralement un bon esprit d’équipe parmi les travailleurs. En station, le mode cool est activé !

Rédacteur pour des sites de voyage

En plus de vous rendre dans une destination exotique qui vous offrira peut-être l’inspiration pour écrire votre premier roman best-seller, qui sait, voyager vous permettra, si votre plume vous le permet, de rédiger des textes pour des blogs, des sites web ou des journaux de presse écrite depuis votre nouveau pays d’adoption. Pas de bureau ? Pas de problème, vous pourrez travailler chez vous ou directement dans un bar au bord de la plage. Pour certains guides, il vous arrivera peut-être de devenir testeur d’activités ou de restaurants/clubs et autres sites De quoi rencontrer beaucoup de gens du coin.

Serveur au bord de la plage

Serveur d’accord, mais pas n’importe où 😉 Imaginez-vous préparer des cocktails au bord des plages australiennes ! La plupart des établissements exigent que vous ayez une certaine expérience, en particulier pour changer les fûts et réaliser des cocktails. Mais il est possible de commencer en ville par exemple et de passer l’une ou l’autre formation avant de trouver le spot idéal. Ensuite, à vous la vie de rêve sur les côtes.

Cuisinier

De prime à bord, ce n’est pas le métier qui fait le plus rêver hormis pour les cuistots de formation. Mais si vous possédez un minimum de talent voire d’expérience dans ce domaine, vous trouverez du travail. Et il y a des endroits (restaurants, clubs de plage, hôtels…) où celui-ci s’avérera plutôt agréable. Pour ceux qui n’ont pas d’expérience, pas de problème, le rôle de commis est à votre portée : préparer la nourriture ou faire la vaisselle, le job vous mettra souvent en contact avec d’autres voyageurs et offre un environnement décontracté lui aussi.

Enseigner les langues

Vous avez suivi des études de langues et vous souhaitez voyager pour les mettre à profit ? Vous avez un niveau d’anglais défiant toute concurrence et connaissez une autre langue ? Ce paragraphe est fait pour vous 😉 Lors de votre voyage en Visa Vacances Travail, vous pourrez apprendre le français, l’espagnol ou une autre langue aux autochtones (jeunes ou adultes). Et si par hasard vous décidiez de partir en Corée du Sud ou à Taïwan en PVT, vous auriez sans doute encore plus de chance de trouver un job d’enseignant… Cette fois pour manier la langue de Shakespeare !

Jeune fille au pairs

Il existe peu voire pas de meilleure façon pour se familiariser avec une culture étrangère que de vivre et de travailler avec une famille originaire du pays. Le job de jeune fille au pair ne paie certes pas très bien, mais pendant quelques mois vous vivrez vraiment la vie d’une famille néo-zélandaise par exemple. Et vous apprendrez l’anglais de la meilleure des façons, c’est-à-dire, naturellement. Une seule obligation : aimer les enfants. Un travail qui n’est toutefois pas sans responsabilité.

Travailler dans une ferme au milieu de nulle part

Si vous salir les mains ne vous dérange pas plus que ça, rassurez-vous, du travail, vous en aurez ! Et plus particulièrement dans les fermes. De longues heures et des efforts physiques en perspective. Les salaires dans ce domaine ne sont généralement pas particulièrement élevés, mais l’hébergement est souvent offert et vous aurez peu d’occasions de gaspiller vos gains. D’autre part, vous n’avez besoin d’aucune compétence particulière, seulement d’endurance et de détermination. De belles rencontres en à venir aussi avec d’autres workers dans le même état d’esprit que vous ! Privilégiez l’évasion dans une ferme an plein cœur du pays pour vivre l’aventure comme il se doit.

Guide touristique ou tour leader

Si votre niveau d’anglais le permet ou si vous souhaitez le faire en français pour des groupes en voyage, être guide lors de votre Visa Vacances Travail est un excellent moyen de travailler en extérieur. En tant que tour leader, vous êtes responsable du bon déroulement du voyage d’u groupe et de sa satisfaction. La plupart des opérateurs ont besoin de ce genre de profils parlant les langues étrangères. Généralement, tout ce que vous gagnerez sera en plus de l’hébergement et souvent des repas gratuits.

Faire du bénévolat

Certes, ce n’est pas du travail à proprement parler, mais le bénévolat, à l’instar du woofing, reste une activité prenante. Tout en découvrant une ville, une région, vous réalisez quelque chose de positif. Ecovolontariat avec les animaux, protection de l’environnement, chantiers nature, travail au sein d’une ONG… Les possibilités de bénévolat sont nombreuses et variées. A vous de choisir la formule qui vous correspond 😉

Un voyage PVT Canada offre de nombreuses activités et possibilités de jobs !

Le Canada, une destination de choix pour faire un voyage en PVT

Vous rêvez de partir au Canada pendant quelque temps tout en améliorant vos compétences professionnelles ? Le PVT représente un moyen efficace pour réaliser votre projet. Un peu de patience avant l’ouverture des prochains quotas d’ici la fin d’année ! En attendant, voici pourquoi choisir cette destination.

Quelques bonnes raisons d’effectuer un voyage en PVT au Canada

Le Canada est une destination de choix pour profiter d’un PVT. Cette contrée possède différents atouts afin d’attirer de jeunes voyageurs, à savoir ses immenses espaces vierges, sa condition et sa qualité de vie, sa population cosmopolite, accueillante et chaleureuse. De plus, ses grandes villes vous donnent l’opportunité de trouver de petits boulots, généralement dans le secteur du service. Vous pouvez, par exemple, travailler en tant que réceptionniste ou bien agent d’accueil. Par contre, il y a d’autres possibilités offertes si vous vous situez dans des endroits sauvages et moins peuplés lors de votre voyage Canada.

Mis à part cela, le climat joue également un rôle important dans ce pays. Il est propice à de nombreuses activités hivernales. Durant votre séjour, pratiquez, entre autres, du ski de fond, de la motoneige, du traîneau à chiens… Et/ou travaillez en station !

Faire un voyage en PVT dans la ville de Toronto

La ville de Toronto, qui se situe dans la partie sud-est du Canada, est l’une des plus cosmopolites de la planète. On y trouve des centaines de langues parlées. Cette municipalité est moderne en matière de transport et d’infrastructures publics. Cette agglomération est une destination de choix pour effectuer un voyage en PVT. Elle vous propose de nombreux emplois.

Au cours de votre séjour, vous pouvez, par exemple, exercer le poste de logistique d’entrepôt ou bien d’assistant administratif. Lorsque vous aurez du temps libre, profitez-en pour visiter divers lieux passionnants. La tour CN figure parmi les sites à ne pas manquer lors d’un périple à Toronto. Il s’agit d’un bâtiment de près de 555 m de hauteur. En empruntant l’ascenseur de cette construction, vous accédez à une plate-forme d’observation à l’air libre qui vous permet d’avoir une vue imprenable sur la capitale de la province de l’Ontario.

Tout ce qu’il faut connaître à propos du PVT

Faut-il encore le rappeler, le PVT (Programme Vacances Travail) recouvre un ensemble de visas temporaires qui vous permet de faire un voyage à l’étranger. Sa durée de validité varie selon votre pays d’origine. Pour le Canada, par exemple, elle est de 24 mois renouvelables pour les Français et de 12 mois pour les Belges. Ce document s’adresse aux jeunes de 18 à 30 ans. Son principal avantage est le fait qu’il donne à ces derniers l’occasion de travailler au cours de leur séjour. Cela a pour but de financer les besoins fondamentaux (nourriture, logement, vêtement, etc.).

En bénéficiant d’un PVT, vous pouvez changer d’emploi autant de fois que vous le souhaitez. Vous avez également la possibilité d’effectuer du tourisme durant votre périple. En dehors des heures de boulot, visitez, entre autres, des quartiers populaires ou bien faites diverses activités telles que du ski, de la randonnée… Bref, un occasion unique de découvrir un pays et sa culture tout en renforçant son CV !

Découvrez à Toronto des activités insolites à faire en PVT Canada

Une sélection d’activités originales à faire à Toronto

Toronto est l’une des villes du Canada où l’on ne s’ennuie jamais. Mais pour profiter pleinement d’un séjour dans une ville comme Toronto, une semaine ne suffit pas. Outre les chutes du Niagara, il y a de nombreuses activités auxquelles vous pouvez vous adonner. Découvrez quelques activités originales supplémentaires à faire pour découvrir la capitale ontarienne autrement.

Vivre une expérience incomparable au restaurant O.Noir

Durant vos vacances au Canada, il faut absolument que vous essayiez le restaurant O.Noir à Toronto, 620 Church Street. C’est un restaurant qui sort de l’ordinaire et qui vous permettra de souper dans le noir total. Même si vous ne voyez pas ce qu’il y a autour de vous ni dans votre assiette, cette expérience vous fera découvrir la nourriture d’une tout autre façon. Vous pouvez même choisir l’un des menus-surprise du chef, pendant les jours de fête par exemple.

La nourriture y est excellente et le service adapté (les serveurs vous dirigent lorsque vous vous déplacez). À cause de l’obscurité, vous remarquerez petit à petit que vous commencerez à parler plus fort et même à prendre votre nourriture à pleine main. C’est une ambiance hors du commun à vivre au moins une fois dans sa vie !

Monter à la CN Tower pour essayer ses attractions extrêmes

La CN Tower est une tour de 553 mètres située dans le centre-ville de Toronto. C’est l’une des plus célèbres tours d’Amérique du Nord et aussi l’une des plus hautes plates-formes d’observation au monde. Vous pouvez la visiter de jour pour profiter d’un panorama incomparable sur les buildings, le lac Ontario et même les chutes du Niagara. La nuit, vous pourrez y dîner.

À l’intérieur, vous pouvez essayer de marcher sur un plancher vitré et voir le vide sous vos pieds. Pour les plus téméraires, vous pourrez accéder à l’activité « EdgeWalk », à l’extérieur de la tour. Cette attraction vous permettra de découvrir la ville autrement. Rejoignez une corniche à 356 mètres de haut qui ceinture le toit de la tour en combinaison adaptée. Ensuite, penchez-vous dans le vide, en étant accroché par un harnais de maintien rattaché à un chariot sur rail.

Survoler la ville de Toronto en hélicoptère

Il est vrai que la ville de Toronto offre de nombreux choix de visites touristiques, mais voler en hélicoptère est sans doute le meilleur moyen de contempler la magnifique ville, ainsi que ses nombreux sites touristiques. Offrez-vous une parenthèse de rêve ! Vous pourrez apercevoir le Fort York National Historic Site, le Royal Ontario Museum, la Casa Loma, le Ripley’s Aquarium, le Roger Stadium, le High Park, le front de mer pittoresque du lac Ontario, la Don River Valley, ainsi que les gigantesques gratte-ciels du quartier des affaires du Canada, sans oublier la CN Tower.

Pour cette excursion, il est recommandé de choisir un tour d’au moins 15 ou 20 minutes en compagnie d’un guide. Cela vous donnera l’opportunité de profiter de la vue imprenable et surtout, d’avoir le temps de faire quelques photos souvenirs. Aussi, n’hésitez pas à choisir Toronto comme lieu de destination pour vivre des moments inoubliables lors d’un séjour au Canada.

Découvrir Whistler autrement lors de votre Permis Vacances Travail

Whistler : Découvrir la ville autrement lors d’un PVT Canada

Certaines personnes ne pratiquent ni le ski ni le snowboard. Peut-être n’en en ont-elles tout simplement pas eu l’occasion ou bien alors ont-elles essayé mais n’ont pas accroché. Aucun problème, nous direz-vous ! A moins qu’elles ne prévoient de se rendre en Permis Vacances Travail au Canada et de passer par Vancouver et la station avoisinante Whistler. Que pourraient bien fabriquer les non pratiquants de glisse sur place pendant que les passionnés y passent l’un des meilleurs moment de leur vie ? En réalité, un tas de choses.

Partir à Whistler pour ne pas skier, à quoi bon ? La réponse est peut-être plus complexe qu’elle n’en a l’air à y regarder de plus près. Au cours des années, Whistler a développé une multitude d’activités qui n’impliquent ni le ski, ni le snowboard. Des activités pour tous les goûts en somme ! Oui, Whistler est le paradis du skieur , mais pas que. Visiter la ville devient un vrai plaisir et un passage obligatoire pendant son PVT Canada. En réalité, il y a de quoi s’occuper pendant des semaines (et ne vous y trompez pas, même les skieurs et snowboardeurs les plus aguerris prennent congé de temps en temps ;)). D’autant que l’agencement de Whistler est tel qu’il place la plupart des logements à une courte distance à pied aussi bien des télésièges que des autres attractivités du village.

• Faire du tourisme à Whistler

Le Village de Whistler
Le Village de Whistler s’organise autour des remontée-mécaniques vous conduisant aux montagnes de Whistler et de Blackcomb. Il se divise en différentes zones : le centre du Village, l’Upper Village et Village North, qui sont toutes connectées par des sentiers pédestres et des morceaux du Valley Trail (le sentier de la vallée) qui vous emmène à travers les bois et criques. Vous pourrez marcher et faire les magasins, aller vous relaxer à la table d’une terrasse, vous balader dans une galerie… Autant ne rien planifier et vous laisser surprendre parce ce que vous allez découvrir.

Au-delà du village
Les visites ne s’arrêtent pas aux limites du « village », il existe de nombreux quartiers à Whistler qui n’attendent qu’à être découverts. Par exemple, au Sud, les quartiers Whistler Creekside et Function Junction offrent une expérience unique en matière de shopping, restauration et culture. Plus au Nord, le quartier de Rainbowse épate avec sa zone de shopping flambant neuve. Dans les hauteurs, vous pourrez faire un tour au centre de glisse de Whistler et vous essayer aux programmes de skeleton et bobsleigh publics pour une course de taille olympique.

Le Valley Trail
Fan de randonnée ? Vous allez être servi. Les quartiers de Whistler sont reliés par le Valley Trail ou le sentier de randonnée de la vallée. Une promenade sur ce sentier, uniquement piéton, est apaisant et permet de découvrir les lacs recouverts de glace, les vues depuis les montagnes abruptes et les forêts recouvertes de neige. Avec des activités comme le ski de fond ou les raquettes, le sentier vous fera découvrir des endroits à l’instar du Lost Lake Parket. Plus loin encore, vous pourrez relier le sentier avec des chemins de randonnée ou de vélo idéals pour des aventures plus ardues en raquettes durant les mois d’hiver. Si le sentier de la vallée est entretenu pendant l’hiver tout comme la Sea to Sky Highway (la route reliant Whistler à Vancouver), ses conditions varient en fonction de la météo. Faites attention à être bien équipés en favorisant les chaussures étanches et antidérapantes !

La vallée de Callaghan et au-delà
Après un court trajet vers le sud de Whistler, vous trouverez la vallée de Callaghan, une autre fantastique destination à visiter. Depuis le Whistler Olympic Parket Callaghan Country (la campagne de Callaghan), zone appelée Ski Callaghan, vous pourrez admirer les vues enneigées et ajouter une tonne d’activités à votre liste comprenant le XC ski, les raquettes, le toboggan, le baseboarding (sorte de luge qui se pratique sur le ventre), le saut à skis, le ski nordique… avec la possibilité de louer tous les équipements et de prendre des leçons si vous êtes novice en la matière. Allez aussi voir les splendides cascades des alentours. Mais attention, les sentiers ou parkings ne sont pas tous ouverts ou entretenus pendant l’hiver.

Sur les montagnes
La PEAK 2 PEAK Sightseeing experience (visite des deux sommets de Whistler) est accessible aux non-skieurs durant l’hiver et c’est le moyen parfait de voir les montagnes. Habillez-vous comme il se doit, prenez un ticket puis montez ensuite dans la télécabine jusqu’au Village de Whistler. Une fois arrivé à la Roundhouse de la montagne Whistler, vous pourrez vous promener et admirer la vue incluant les stades olympiques. Enfin, retournez à la télécabine jusqu’à Blackcomb (l’autre sommet) et quand vous aurez fini d’admirer la vue, vous pourrez retourner au village. Il est tout à fait possible de dîner sur les deux sommets, il existe même des évènements comme les « After des viticulteurs ». Rien de plus classe et magique que de siroter du champagne en regardant les skieurs passer en dessous de vous avec le soleil brillant sur les sommets.

• D’autres aventures dans la neige

Le ski et le snowboard ne sont pas les seuls moyens de profiter de la poudreuse d’un million de façons à Whistler. Aucune expérience en tant que skieur ? Si vous n’avez jamais été à la montagne auparavant, et vous ne savez pas réellement à quoi vous attendre, il existe une tonne d’activités : piste de patin à glace dans le Village, raquette, faire de la bouée, de la tyrolienne, des activités dans les arbres, de la motoneige ou du chien de traineau.

Un peu de fitness et beaucoup de fun
Les amateurs de ski de fond vont apprécier l’accès à trois sites et des kilomètres de sentiers (chaque site offrant des cours pour ceux voulant tenter le coup). La location de fatbike est également possible au parc olympique de Whistler pour ceux qui veulent explorer le sentier de la vallée sur deux roues (dépendant de l’entretien des routes et de la météo).

Les secrets cachés
Si vous croyez avoir tout fait, détrompez-vous ! D’autres activités risquent encore de vous étonner comme la pêche ou l’escalade sur glace qui sont deux activités également possibles au cours de l’hiver. Pour une leçon d’histoire naturelle, embarquez pour un tour qui vous en apprendra plus sur la population d’aigles à tête blanche non loin de Squamish. Les amateurs d’adrénaline adoreront les activités comme le saut à l’élastique au-dessus de rivières glacées, faire du Bromley Baseboarding au Parc Olympique de Whistler ou du skeleton et bobsleigh au centre de glisse de Whistler.

• Art local, musique et culture

La scène artistique et culturelle est en pleine croissance, soit une invitation à ralentir son rythme et découvrir les personnes et les paysages locaux. Faites travailler vos neurones en vous promenant sur le nouveau Cultural Connector de Whistler, un chemin à travers le Village qui relie toutes les grandes attractions artistiques et culturelles incluant le Squamish Li’lwat Cultural Centre, le musée de Whistler, le musée d’art Audain, le Lost Lake Passiv Haus, l’art public et bien d’autres. Á cela, ajoutons les multiples galeries privées. Vous aurez l’embarras du choix pour vous promener et découvrir des œuvres.

Comme toute bonne scène artistique qui se respecte, les offres changent de semaines en semaines que ce soit en matière de conférences, performances live, musiques, films tournois de hockey (typiquement canadiens) en plus des ateliers d’art, les bibliothèques et librairies remplies de livres pour tous les âges. Vous comprendrez très vite que Whistler est une destination rempli d’histoires qui a beaucoup à vous offrir.

• Manger, boire, s’amuser à Whistler

Se restaurer
Il y a plus de 100 différentes adresses où manger à Whistler allant de bon marché à haut de gamme. Si vous avez en tête un diner spécial ou simplement envie de vous faire plaisir, des restaurants classés tels que le Rimrock Café, Araxi, Bearfoot Bistro et le Red Door Bistro satisferont vos papilles. Si vous ne savez pas par où commencer, voici un petit guide des restaurants pouvant vous aider.
Les Whistler Tasting Tours sont aussi un moyen extra de découvrir plusieurs endroits locaux en une nuit vous donnant la possibilité d’y retourner et essayer le menu entier plus tard.

Pour les fêtards et noctambules
Que ce soit pour boire un verre tranquillement auprès d’un feu de bois après une aventure en raquette ou pour faire la tournée des bars et boites de nuit, il y aura toujours une opportunité pour vous. Vous retrouverez une liste assez complète de toute ce qu’il est possible de faire une fois que le soleil se couche.

Shopping
Pour certaine(e)s, le shopping est une véritable thérapie voire même un ART. Á Whistler le choix des boutiques est varié que ce soit en terme de magasins de vêtements, galeries, boutiques souvenirs ou cadeaux, le marché des artisans ou encore de grandes enseignes d’équipement d’extérieur et techniques pour tous vos besoins lors d’aventures dans la montagne. Bref, vous y trouverez tous ce que vous désirez. Les différents quartiers et chemins pavés et sinueux créent un environnement agréable pour découvrir de nouveaux magasins. Bien sûr, vous avez de fortes chances de vous balader sous la neige entre deux emplettes, mais cela aura toujours plus de charme que les néons d’un centre commercial.

• Se relaxer, se reposer, se reconnecter

Être actif c’est top, mais de vraies vacances devraient toujours s’accompagner de moments de détentes absolus. Aller au Spa, se baigner et s’étirer au yoga sont d’excellents moyens d’en faire la démonstration. Allez aussi vous promener dans la nature, prenez quelques photos. Passez des heures à vous relaxer devant la cheminée avec une boisson chaude entre les mains. Ou alors, allez vous poser en terrasse. Ayez une longue et bonne conversation en buvant un verre de vin. Regardez la neige tomber. Parfois, ralentir votre rythme est tout ce dont vous avez besoin pour que la magie opère. Le Visa Vacances Travail permet se genre de moment de zénitude.

• Apprendre à skier sur les pistes de Whistler Blackcomb

Bien sûr, se rendre à Whistler est une occasion rêver d’apprendre à skier ou surfer. Toutes les conditions sont réunies sur place pour un apprentissage en douceur, notamment sur les pistes vertes de Whistler Blackcomb.

Alors, convaincu 😉 ?

Pour encore plus d’idées ou d’inspiration, consultez ces itinéraires ou parlez-en aux locaux.

Le logement pendant un Visa Vacances Travail est poste de dépense important.

Se loger pendant un Visa Vacances Travail

En auberge, chez l’habitant, dans son van ou au camping… Comment se loger pendant un VVT/PVT

Avant de partir en VVT/PVT et une fois arrivé, la question du logement occupe une place importante. Car c’est tout simplement l’un voire le premier poste de dépense des voyageurs ! Quelles sont les possibilités d’hébergement en Nouvelle-Zélande, Australie ou au Canada ? Est-il possible de se loger pour pas trop cher ? Comment font les autres VVTistes pendant leur séjour en Working Holiday ? Les réponses à toutes vos questions.

Avant de présenter plus en détails chaque possibilité d’hébergement, retour sur les premiers jours du visa vacances travail (ou Permis vacances travail ou Working Holiday en anglais rappelons-le). Ils représentent une étape essentielle pour démarrer dans les meilleures conditions. Chez VisaVacancesTravail.be, nous proposons de commencer par quelques jours (quatre pour être plus précis) en auberge de jeunesse. C’est d’ailleurs ce que choisissent la majorité des VVtistes pour atterrir en douceur. Autre possibilité, tenter sa chance en Couchsurfing pour les plus petits budgets ou via Airbnb. En revanche, hormis pour de rares exceptions, les hôtels et Beds & Breakfasts ne feront pas partie de votre vocabulaire durant votre Working Holiday (puisque leurs prix sont tout simplement supérieurs généralement à ce que vous gagnerez en une journée hélas).

Auberges de jeunesse : le logement le plus fréquent

On ne compte plus les nombreuses auberges de jeunesse (les fameux «backpackers» que vous trouverez sur de nombreux sites comme Hostelbookers ou Hihostels) présentes dans tous les pays qui participent au programme « vacances travail ». Vous y trouverez tous les prix, selon que vous décidiez ou non de partager votre chambre avec des voyageurs de toutes les nationalités dans des dortoirs ou alors plutôt une chambre simple ou double. Idem pour les commodités (toilettes, salle de bains) seul ou à plusieurs. En partageant, le système peut alors se révéler très économique. Certains passent parfois plusieurs semaines voire plusieurs mois dans la même auberge par simplicité (oui oui, du déjà vu). Il est ainsi parfois possible de troquer le coût du logement contre quelques heures de travail (ménage et/ou accueil).

Quoi qu’il en soit, tout au long de votre visa vacances travail, les auberges de jeunesse constitueront toujours une solution. Attention toutefois au pic de saisonnalité dans certaines destinations (comme à Queenstown en Nouvelle-Zélande ou en Australie à Sydney pendant la période du nouvel an comme sur la côte Est au printemps ou à l’automne)) où il devient (presque) obligatoire de réserver à l’avance. Généralement sûres, elles sont également très pratiques pour rencontrer d’autres voyageurs et partager ainsi ses bons plans, ses expériences. L’auberge de jeunesse met, dans la très large majorité des cas, des pièces communes à disposition comme la cuisine (plus ou moins bien équipée) et peut comprendre un salon avec une télévision et des ordinateurs avec accès à Internet. Conseil : si vous n’êtes pas motorisé et/ou que l’hiver se fait trop rude, mieux vaut dépenser quelques dollars dans une auberge. Un point de chute idéal aussi à l’arrivée ou en transit.

Vivre chez l’habitant : un bon moyen de découvrir les autochtones

Il est fréquent au cours d’un visa vacances travail de tester différentes formes d’hébergement. Parmi elles, vivre chez l’habitant est monnaie courante notamment en Nouvelle-Zélande ou en Australie si vous travaillez par exemple dans des fermes pour des missions de fruit-picking (la cueillette des fruits). Autre possibilité : réaliser du Woofing ou du HelpX, des services qui permettent d’être nourris et logés chez l’habitant en échange de travaux de différentes natures bien qu’il s’agit souvent de missions de jardinage. Une manière de découvrir la vie des locaux tout en améliorant son anglais. Conseil : si vous souhaitez vous immerger au plus près des autochtones et connaître leur mode de vie, séjourner chez l’habitant est la meilleure option.

Partager une colocation : surtout pour des séjours en ville

Les voyageurs les plus sédentaires d’entre vous opteront généralement pour la location d’une chambre voire d’un appartement en ville afin de rester quelque temps sur place pour travailler. Dans ce cas, les logements en colocation permettent de limiter les frais et de rencontrer d’autres VVTistes ou étudiants locaux ayant les mêmes besoins que vous. La colocation est idéale pour se familiariser à la vie sur place (easyroommate pour trouver dans les trois pays par exemple). Dans certains cas, elle nécessite un engagement à plus ou long terme bien que les Anglo-Saxons comme les Canadiens soient plus souples et habitués aux voyageurs passagers. Ils ne demandent donc pas toujours de prester des préavis très longs. Attention toutefois à bien vous renseigner. Les mails restant souvent lettre morte, il est souvent inutile de prospecter longtemps à l’avance avant votre départ mais plutôt par téléphone pour les contacter. Attendez d’être sur place pour connaître les quartiers, la ville mais aussi, vous constituer un réseau de connaissances. Conseil : optez pour la colocation lorsque vous vous poserez en ville pour travailler.

Vivre dans sa voiture ou son van pour les roadtrips

Partir en Visa Vacances Travail équivaut souvent à devoir acheter un van ou une voiture afin de trouver du travail et sillonner les routes en toute liberté (voir notre article sur comment bien acheter un van à l’étranger). Nombreux sont ceux à choisir un van qu’ils aménagent afin de dormir dans leur véhicule. Si le camping sauvage est interdit, autant profiter des nombreux campings très bien équipés et souvent peu chers que vous dénicherez. Certains backpackers disposent également d’emplacements pour installer une tente. Attention toutefois à bien planifier votre itinéraire, car au Canada comme en Nouvelle-Zélande, la rudesse de l’hiver n’est pas à prendre à la légère. Conseil : C’est souvent durant la partie vacances d’un VVT/PVT que ce type de logement est préconisé… Tout comme passer ses nuits à la belle étoile.

Conclusion : Nous ne saurions que trop vous conseiller de ne pas vous limiter à une seule option ! Partir en visa vacances travail, c’est oser l’aventure qui s’offre à vous en profitant des opportunités. Payants ou gratuits, tous les logements vous laisseront un souvenir inoubliable de votre voyage ! Il y a des personnalités faites pour vivre seules et d’autres en communauté. S’il est parfois nécessaire de forcer sa nature, il est tout aussi important de connaître ses limites. En fonction de son plan de voyage, le logement est aussi une affaire de bouche-à-oreille où le relationnel fonctionne à merveille, notamment dans le cadre de l’achat d’un van ou lors d’une recherche de colocation sympa et bon marché.

Des conseils pratiques pour acheter un van en working holiday

Working holiday : des conseils pratiques pour acheter un van

Comment bien acheter un van ou une voiture pendant son séjour en Working Holiday ?

Australie, Nouvelle-Zélande ou Canada, de nombreux détenteurs du Visa Vacances Travail décident d’acheter un van ou une voiture pour se déplacer une fois en voyage. Une aubaine pour déterminer soi-même ses arrêts, travailler ou visiter où bon vous semble et profiter ainsi d’une vraie liberté de tous les instants. Mais pour éviter que « The achat » ne tourne à la catastrophe, quelques précautions s’imposent ! Zoom sur tous ce à quoi il faut penser pour acheter un van pendant son Working Holiday !

Qui ne rêverait pas un jour de traverser le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande d’Est en Ouest, du Nord au Sud, que ce soit en van ou en voiture, libre comme l’air ? Première question qui surgit rapidement une fois ce rêve à portée de mains : faut-il privilégier un van ou plutôt une voiture (voire un 4×4) ? Cette question, de nombreux VVTistes se la posent. Pas de réponse toute faite puisque cela dépend avant tout de votre manière de voyager et de votre budget. Mais si vous comptez camper ou vous arrêter dans des auberges de jeunesse principalement, pas vraiment besoin de van. En revanche, si la majorité des voyageurs se tournent vers ce moyen de locomotion, c’est qu’il revêt de nombreux avantages dont la possibilité de stocker bien plus de choses et en faire, en quelque sorte, votre maison mobile ! De quoi s’épargner les frais d’hébergement. Si le van coûte plus cher à l’achat, à plusieurs comme en couple par exemple, les coûts seront vite amortis.

Les éléments à vérifier avant d’acheter un van pendant son Working Holiday

Pas besoin d’être mécano pour vérifier la plupart des points importants de votre futur bolide. En plus de demander l’ensemble des travaux effectués (et donc si possible les factures) pour avoir une idée de l’entretien, voici ce qui doit figurer obligatoirement dans votre check list :

  • Aspect général : rétroviseurs, ceintures de sécurité, phares (toutes les positions), usure des pneus (ils doivent avoir la même usure sur toute la bande de roulement, sinon cela peut signifier un mauvais alignement des roues ou des amortisseurs usés), les clignotants, les lumières intérieures, feux de stop, de position, éclairage de tableau de bord et penser aussi à bien soulever les tapis de sol.
  • Le moteur : en ouvrant le capot, vérifiez les niveaux des différents liquides comme les freins ou le refroidissement pour dresser un état des lieux de la gestion du véhicule. N’hésitez pas à mettre votre nez au-dessus du moteur, van allumé, pour constater qu’aucune odeur étrange ne s’échappe.
  • Test du van / de la voiture : afin de mettre à l’épreuve le moteur, poussez-le en passant chacune des vitesses. N’oubliez pas d’essayer la marche arrière. Tester le véhicule, c’est aussi et surtout vérifier les freins. D’abord normalement puis en mettant un petit coup plus sec. Un conseil, après avoir roulé, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite sous le véhicule.
  • Les vitres : faites le tour pour contrôler les minis fissures histoire de ne pas avoir à remplacer le pare-brise deux mois plus tard…
  • L’échappement : vérifier la couleur de la fumée, si elle est blanche, mieux vaut passer votre chemin, car celle-ci est souvent porteuse de mauvaises nouvelles !
  • L’état général extérieur : des impacts ou des points de peinture peuvent cacher un éventuel accident. N’hésitez pas à questionner votre interlocuteur sur ce sujet.
  • La batterie : a-t-elle été changée récemment ? Si pas, quand était-ce la dernière fois ?
  • Le nombre de kilomètres au compteur : pas de panique si vous voyez afficher 300 000 kilomètres voire plus. La plupart des vans qui seront proposés entre 2 et 7 à 8 000 dollars possèdent ce genre de kilométrage. Privilégiez tout de même celui qui en aura le moins qui moins de chances de tomber en panne en plein milieu du désert australien ou des plaines canadiennes ou néozélandaises. Attention aussi à vérifier que le compteur n’a pas été trafiqué. Si la voiture paraît ancienne et que le compteur affiche peu de kilomètres, il y a fort à parier que c’est le cas.
  • Eviter les bed bugs : attention aussi aux punaises de lit ! L’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada sont touchés par ce fléau qui peut parfois concerner les vans et voitures et dont il est très difficile de se séparer.
  • Pensez à choisir un van ou une voiture courant dans votre pays de destination de visa vacances travail. Car vous pourrez tout simplement trouver des pièces de rechange plus facilement !

Enfin, sachez que vous pouvez contrôler l’historique du véhicule en ligne dans chacun des pays : 

En Nouvelle-Zélande, voir le site
Car History Report en Australie
Canada : Le « vehicle history report » s’effectue au près de l’ICBC

Où acheter son véhicule en Australie, Nouvelle-Zélande et au Canada ?

Sur Internet bien sûr, que ce soit sur des groupes Facebook regroupant des VVtistes dans chacun des pays où sur les sites spécialisés comme Trade Me en Nouvelle-Zélande. En Australie : GumTree ; Carsales.com.au ; Carsguide ; Cars4backpackers. Au Canada : Kijiji ; Craigslist ; Autotrader ; Driving.ca ; Auto123

Ensuite, directement sur les lieux de vente à l’instar du market de Kings Cross de Sydney, incontournable si vous êtes dans les parages. Il y a également un carmarket à Cairns et un autre à Perth. En Nouvelle-Zélande, même topo où les car fairs se déroulent le week-end sur des parkings comme celui d’Ellerslie à Auckland, le dimanche matin. Vous pouvez également vous diriger simplement vers les garagistes alors que les auberges de jeunesse ou backpackers regorgent de tableaux d’affichage généralement fournis en petites annonces de ce genre.

Astuce : à quelle période acheter pour faire les meilleures affaires ?

Quel que soit votre pays de prédilection pour un Visa Vacances Travail, la basse saison s’avère être la meilleure période pour faire vos emplettes. La raison ? Nombreux sont ceux en fin de voyage à vouloir revendre leur bien. Les prix sont donc plus facilement à la baisse comparativement à la pleine saison où chacun est à la recherche de la meilleure occasion. L’éternelle problématique de l’offre et de la demande. Soit entre avril et septembre en Australie, idem en Nouvelle-Zélande même si celle-ci se prolonge un peu plus. Au Canada, ce sont surtout les mois d’hiver où les occasions se présenteront.