Les meilleurs jobs en Working Holiday

Working Holiday : 10 jobs à faire pour vivre pleinement son aventure

Devenir membre d’équipage sur un yacht, saisonnier dans une station de ski, rédacteur/bloggeur, travailler dans une ferme au beau milieu de nulle part, guide touristique… Vous voulez voyager et financer votre séjour à l’étranger en parallèle ? Découvrez 10 jobs à faire en Australie, Canada ou Nouvelle-Zélande pendant votre Visa Vacances Travail.

Membre d’équipage sur un bateau

Membre d’équipage sur un bateau privé ou un Yacht, un job qui vous emmènera certainement dans des recoins que vous n’auriez pu atteindre seul, en particulier autour des îles de l’océan Pacifique, de l’Océan Indien voire, des Caraïbes. Certes, ce n’est pas vous qui êtes en croisière et le travail est parfois physique et stressant. Mais les tâches varient selon les bateaux, les rémunérations sont élevées et quand vous pourrez profiter un peu, vous vous trouverez très certainement dans un endroit paradisiaque. Cela se refuse-t-il vraiment 😉 ?

Saisonnier dans une station de ski

Travailler dans une station de ski est en réalité moins un travail qu’un mode de vie. Vous ferez beaucoup de ski… et certainement la fête aussi. Bien que la concurrence soit rude, il existe toutefois un certain nombre d’occasions de travailler en station comme à Queenstown en Nouvelle-Zélande ou Whistler au Canada que ce soit sur les pistes, en magasin ou dans un chalet. Le personnel en chalet cuisine et nettoie, et bien que ce travail offre peu de gratifications et de grosse somme d’argent, il y a généralement un bon esprit d’équipe parmi les travailleurs. En station, le mode cool est activé !

Rédacteur pour des sites de voyage

En plus de vous rendre dans une destination exotique qui vous offrira peut-être l’inspiration pour écrire votre premier roman best-seller, qui sait, voyager vous permettra, si votre plume vous le permet, de rédiger des textes pour des blogs, des sites web ou des journaux de presse écrite depuis votre nouveau pays d’adoption. Pas de bureau ? Pas de problème, vous pourrez travailler chez vous ou directement dans un bar au bord de la plage. Pour certains guides, il vous arrivera peut-être de devenir testeur d’activités ou de restaurants/clubs et autres sites De quoi rencontrer beaucoup de gens du coin.

Serveur au bord de la plage

Serveur d’accord, mais pas n’importe où 😉 Imaginez-vous préparer des cocktails au bord des plages australiennes ! La plupart des établissements exigent que vous ayez une certaine expérience, en particulier pour changer les fûts et réaliser des cocktails. Mais il est possible de commencer en ville par exemple et de passer l’une ou l’autre formation avant de trouver le spot idéal. Ensuite, à vous la vie de rêve sur les côtes.

Cuisinier

De prime à bord, ce n’est pas le métier qui fait le plus rêver hormis pour les cuistots de formation. Mais si vous possédez un minimum de talent voire d’expérience dans ce domaine, vous trouverez du travail. Et il y a des endroits (restaurants, clubs de plage, hôtels…) où celui-ci s’avérera plutôt agréable. Pour ceux qui n’ont pas d’expérience, pas de problème, le rôle de commis est à votre portée : préparer la nourriture ou faire la vaisselle, le job vous mettra souvent en contact avec d’autres voyageurs et offre un environnement décontracté lui aussi.

Enseigner les langues

Vous avez suivi des études de langues et vous souhaitez voyager pour les mettre à profit ? Vous avez un niveau d’anglais défiant toute concurrence et connaissez une autre langue ? Ce paragraphe est fait pour vous 😉 Lors de votre voyage en Visa Vacances Travail, vous pourrez apprendre le français, l’espagnol ou une autre langue aux autochtones (jeunes ou adultes). Et si par hasard vous décidiez de partir en Corée du Sud ou à Taïwan en PVT, vous auriez sans doute encore plus de chance de trouver un job d’enseignant… Cette fois pour manier la langue de Shakespeare !

Jeune fille au pairs

Il existe peu voire pas de meilleure façon pour se familiariser avec une culture étrangère que de vivre et de travailler avec une famille originaire du pays. Le job de jeune fille au pair ne paie certes pas très bien, mais pendant quelques mois vous vivrez vraiment la vie d’une famille néo-zélandaise par exemple. Et vous apprendrez l’anglais de la meilleure des façons, c’est-à-dire, naturellement. Une seule obligation : aimer les enfants. Un travail qui n’est toutefois pas sans responsabilité.

Travailler dans une ferme au milieu de nulle part

Si vous salir les mains ne vous dérange pas plus que ça, rassurez-vous, du travail, vous en aurez ! Et plus particulièrement dans les fermes. De longues heures et des efforts physiques en perspective. Les salaires dans ce domaine ne sont généralement pas particulièrement élevés, mais l’hébergement est souvent offert et vous aurez peu d’occasions de gaspiller vos gains. D’autre part, vous n’avez besoin d’aucune compétence particulière, seulement d’endurance et de détermination. De belles rencontres en à venir aussi avec d’autres workers dans le même état d’esprit que vous ! Privilégiez l’évasion dans une ferme an plein cœur du pays pour vivre l’aventure comme il se doit.

Guide touristique ou tour leader

Si votre niveau d’anglais le permet ou si vous souhaitez le faire en français pour des groupes en voyage, être guide lors de votre Visa Vacances Travail est un excellent moyen de travailler en extérieur. En tant que tour leader, vous êtes responsable du bon déroulement du voyage d’u groupe et de sa satisfaction. La plupart des opérateurs ont besoin de ce genre de profils parlant les langues étrangères. Généralement, tout ce que vous gagnerez sera en plus de l’hébergement et souvent des repas gratuits.

Faire du bénévolat

Certes, ce n’est pas du travail à proprement parler, mais le bénévolat, à l’instar du woofing, reste une activité prenante. Tout en découvrant une ville, une région, vous réalisez quelque chose de positif. Ecovolontariat avec les animaux, protection de l’environnement, chantiers nature, travail au sein d’une ONG… Les possibilités de bénévolat sont nombreuses et variées. A vous de choisir la formule qui vous correspond 😉

Découvrez certains lieux insolites de l'Australie

Voyager en Australie et visiter quelques-uns de ses lieux insolites

Les touristes comme le grand public connaissent la destination australienne à travers sa célèbre Grande barrière de Corail, ses fameux marsupiaux et l’opéra de Sydney. Mais l’île-continent recèle aussi des endroits insolites. Ces lieux pittoresques échappent la plupart du temps aux voyageurs dans le cadre circuit de découverte en Australie. Cependant, ils s’apparentent à de véritables trésors pour les passionnés.

La ville hantée de Toowoomba

C’est au Sud-est du Queensland qu’un séjour en Australie peut commencer pour les visiteurs afin de découvrir ces lieux insolites. Toowoomba est une petite ville située à quelques heures de Brisbane. L’aspect calme et moderne de la région aura peut-être réussi à amener les routards à penser qu’il s’agit d’une localité comme les autres, mais ils seront vite surpris de ce qui fait la renommée de cet endroit : les fantômes.

Des vidéos, des photos et des enregistrements audios témoignent de diverses manifestations surnaturelles qui ont été vues ces dernières années à Toowoomba. Certains affirmeront tout de suite que c’est une histoire destinée à attirer l’attention des touristes. Cependant, il suffit d’un détour du côté du cimetière et d’un coup d’œil sur les scènes filmées pour convaincre les aventuriers du contraire. Une équipe de chasseur de fantômes (les Toowoomba Ghost Chasers) s’est d’ailleurs formée sur les lieux pour ceux qui désirent en savoir davantage sur ces phénomènes paranormaux.

La forêt et le sanctuaire de William Ricketts

Autre site pouvant figuer sur le parcours d’un voyage atypique en Australie pour ce qui passe par le parc national de Dandenong Ranges au sud-est de Melbourne : la forêt et le sanctuaire de William Ricketts. Il s’agit d’un domaine insolite de 1,5 ha qui appartient à un célèbre artiste australien William Ricketts. C’est 1934 que ce sculpteur a acquis le terrain. Passionné par la culture aborigène, les croyances et les coutumes locales, ce grand personnage dédia une partie de sa vie à mettre en avant les particularités des valeurs et du mode de vie des autochtones. Le grand William a surtout côtoyé les Pitjantjatjaras et Arrerntes. Et pendant 10 ans, il a essayé de les comprendre en partageant leur quotidien.

En entrant dans le sanctuaire, les aventuriers verront tout de suite ces visages inertes les fixer du regard. Ces formes mystérieuses représentent les indigènes que l’artiste a rencontrés durant la découverte de son pays natal. Il y en a 92 en tout et parmi ces sculptures qui arrivent à donner une nouvelle vie à la nature, vous avez une, en particulier, qui vous montre les traits de la figure de l’auteur. Cette forêt est devenue un parc accessible au public après la mort de William Ricketts en 1993.

Le village troglodyte de Coober Pedy

Cette localité est l’une des plus singulières absolument à découvrir lors d’un voyage en Australie. C’est en suivant le grand axe routier Stuart Highway jusqu’au nord d’Adélaïde que les aventuriers rejoindront ce village niché en plaine Australie-Méridionale. Sur les lieux, dès que l’on parle de Coober Pedy, les habitants relatent tout de suite l’histoire des mines d’opale et du quotidien des travailleurs sous la canicule. Mais cette région de l’Outback australien est surtout réputée pour ses constructions souterraines.

Les conditions de vie ont été tellement si dures durant les périodes de production qu’il a fallu que les résidants trouvent une solution. En empruntant les passages souterrains, les visiteurs pourront contempler les maisons troglodytes. L’ambiance devient plus douce dès qu’on avance vers l’intérieur. Chaque semaine, les fidèles de Coober Pedy se regroupent dans les églises aux murs de pierres. Un peu plus loin, des musées ont aussi été érigés pour rappeler aux voyageurs les particularités du village.

Le logement pendant un Visa Vacances Travail est poste de dépense important.

Se loger pendant un Visa Vacances Travail

En auberge, chez l’habitant, dans son van ou au camping… Comment se loger pendant un VVT/PVT

Avant de partir en VVT/PVT et une fois arrivé, la question du logement occupe une place importante. Car c’est tout simplement l’un voire le premier poste de dépense des voyageurs ! Quelles sont les possibilités d’hébergement en Nouvelle-Zélande, Australie ou au Canada ? Est-il possible de se loger pour pas trop cher ? Comment font les autres VVTistes pendant leur séjour en Working Holiday ? Les réponses à toutes vos questions.

Avant de présenter plus en détails chaque possibilité d’hébergement, retour sur les premiers jours du visa vacances travail (ou Permis vacances travail ou Working Holiday en anglais rappelons-le). Ils représentent une étape essentielle pour démarrer dans les meilleures conditions. Chez VisaVacancesTravail.be, nous proposons de commencer par quelques jours (quatre pour être plus précis) en auberge de jeunesse. C’est d’ailleurs ce que choisissent la majorité des VVtistes pour atterrir en douceur. Autre possibilité, tenter sa chance en Couchsurfing pour les plus petits budgets ou via Airbnb. En revanche, hormis pour de rares exceptions, les hôtels et Beds & Breakfasts ne feront pas partie de votre vocabulaire durant votre Working Holiday (puisque leurs prix sont tout simplement supérieurs généralement à ce que vous gagnerez en une journée hélas).

Auberges de jeunesse : le logement le plus fréquent

On ne compte plus les nombreuses auberges de jeunesse (les fameux «backpackers» que vous trouverez sur de nombreux sites comme Hostelbookers ou Hihostels) présentes dans tous les pays qui participent au programme « vacances travail ». Vous y trouverez tous les prix, selon que vous décidiez ou non de partager votre chambre avec des voyageurs de toutes les nationalités dans des dortoirs ou alors plutôt une chambre simple ou double. Idem pour les commodités (toilettes, salle de bains) seul ou à plusieurs. En partageant, le système peut alors se révéler très économique. Certains passent parfois plusieurs semaines voire plusieurs mois dans la même auberge par simplicité (oui oui, du déjà vu). Il est ainsi parfois possible de troquer le coût du logement contre quelques heures de travail (ménage et/ou accueil).

Quoi qu’il en soit, tout au long de votre visa vacances travail, les auberges de jeunesse constitueront toujours une solution. Attention toutefois au pic de saisonnalité dans certaines destinations (comme à Queenstown en Nouvelle-Zélande ou en Australie à Sydney pendant la période du nouvel an comme sur la côte Est au printemps ou à l’automne)) où il devient (presque) obligatoire de réserver à l’avance. Généralement sûres, elles sont également très pratiques pour rencontrer d’autres voyageurs et partager ainsi ses bons plans, ses expériences. L’auberge de jeunesse met, dans la très large majorité des cas, des pièces communes à disposition comme la cuisine (plus ou moins bien équipée) et peut comprendre un salon avec une télévision et des ordinateurs avec accès à Internet. Conseil : si vous n’êtes pas motorisé et/ou que l’hiver se fait trop rude, mieux vaut dépenser quelques dollars dans une auberge. Un point de chute idéal aussi à l’arrivée ou en transit.

Vivre chez l’habitant : un bon moyen de découvrir les autochtones

Il est fréquent au cours d’un visa vacances travail de tester différentes formes d’hébergement. Parmi elles, vivre chez l’habitant est monnaie courante notamment en Nouvelle-Zélande ou en Australie si vous travaillez par exemple dans des fermes pour des missions de fruit-picking (la cueillette des fruits). Autre possibilité : réaliser du Woofing ou du HelpX, des services qui permettent d’être nourris et logés chez l’habitant en échange de travaux de différentes natures bien qu’il s’agit souvent de missions de jardinage. Une manière de découvrir la vie des locaux tout en améliorant son anglais. Conseil : si vous souhaitez vous immerger au plus près des autochtones et connaître leur mode de vie, séjourner chez l’habitant est la meilleure option.

Partager une colocation : surtout pour des séjours en ville

Les voyageurs les plus sédentaires d’entre vous opteront généralement pour la location d’une chambre voire d’un appartement en ville afin de rester quelque temps sur place pour travailler. Dans ce cas, les logements en colocation permettent de limiter les frais et de rencontrer d’autres VVTistes ou étudiants locaux ayant les mêmes besoins que vous. La colocation est idéale pour se familiariser à la vie sur place (easyroommate pour trouver dans les trois pays par exemple). Dans certains cas, elle nécessite un engagement à plus ou long terme bien que les Anglo-Saxons comme les Canadiens soient plus souples et habitués aux voyageurs passagers. Ils ne demandent donc pas toujours de prester des préavis très longs. Attention toutefois à bien vous renseigner. Les mails restant souvent lettre morte, il est souvent inutile de prospecter longtemps à l’avance avant votre départ mais plutôt par téléphone pour les contacter. Attendez d’être sur place pour connaître les quartiers, la ville mais aussi, vous constituer un réseau de connaissances. Conseil : optez pour la colocation lorsque vous vous poserez en ville pour travailler.

Vivre dans sa voiture ou son van pour les roadtrips

Partir en Visa Vacances Travail équivaut souvent à devoir acheter un van ou une voiture afin de trouver du travail et sillonner les routes en toute liberté (voir notre article sur comment bien acheter un van à l’étranger). Nombreux sont ceux à choisir un van qu’ils aménagent afin de dormir dans leur véhicule. Si le camping sauvage est interdit, autant profiter des nombreux campings très bien équipés et souvent peu chers que vous dénicherez. Certains backpackers disposent également d’emplacements pour installer une tente. Attention toutefois à bien planifier votre itinéraire, car au Canada comme en Nouvelle-Zélande, la rudesse de l’hiver n’est pas à prendre à la légère. Conseil : C’est souvent durant la partie vacances d’un VVT/PVT que ce type de logement est préconisé… Tout comme passer ses nuits à la belle étoile.

Conclusion : Nous ne saurions que trop vous conseiller de ne pas vous limiter à une seule option ! Partir en visa vacances travail, c’est oser l’aventure qui s’offre à vous en profitant des opportunités. Payants ou gratuits, tous les logements vous laisseront un souvenir inoubliable de votre voyage ! Il y a des personnalités faites pour vivre seules et d’autres en communauté. S’il est parfois nécessaire de forcer sa nature, il est tout aussi important de connaître ses limites. En fonction de son plan de voyage, le logement est aussi une affaire de bouche-à-oreille où le relationnel fonctionne à merveille, notamment dans le cadre de l’achat d’un van ou lors d’une recherche de colocation sympa et bon marché.

Des conseils pratiques pour acheter un van en working holiday

Working holiday : des conseils pratiques pour acheter un van

Comment bien acheter un van ou une voiture pendant son séjour en Working Holiday ?

Australie, Nouvelle-Zélande ou Canada, de nombreux détenteurs du Visa Vacances Travail décident d’acheter un van ou une voiture pour se déplacer une fois en voyage. Une aubaine pour déterminer soi-même ses arrêts, travailler ou visiter où bon vous semble et profiter ainsi d’une vraie liberté de tous les instants. Mais pour éviter que « The achat » ne tourne à la catastrophe, quelques précautions s’imposent ! Zoom sur tous ce à quoi il faut penser pour acheter un van pendant son Working Holiday !

Qui ne rêverait pas un jour de traverser le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande d’Est en Ouest, du Nord au Sud, que ce soit en van ou en voiture, libre comme l’air ? Première question qui surgit rapidement une fois ce rêve à portée de mains : faut-il privilégier un van ou plutôt une voiture (voire un 4×4) ? Cette question, de nombreux VVTistes se la posent. Pas de réponse toute faite puisque cela dépend avant tout de votre manière de voyager et de votre budget. Mais si vous comptez camper ou vous arrêter dans des auberges de jeunesse principalement, pas vraiment besoin de van. En revanche, si la majorité des voyageurs se tournent vers ce moyen de locomotion, c’est qu’il revêt de nombreux avantages dont la possibilité de stocker bien plus de choses et en faire, en quelque sorte, votre maison mobile ! De quoi s’épargner les frais d’hébergement. Si le van coûte plus cher à l’achat, à plusieurs comme en couple par exemple, les coûts seront vite amortis.

Les éléments à vérifier avant d’acheter un van pendant son Working Holiday

Pas besoin d’être mécano pour vérifier la plupart des points importants de votre futur bolide. En plus de demander l’ensemble des travaux effectués (et donc si possible les factures) pour avoir une idée de l’entretien, voici ce qui doit figurer obligatoirement dans votre check list :

  • Aspect général : rétroviseurs, ceintures de sécurité, phares (toutes les positions), usure des pneus (ils doivent avoir la même usure sur toute la bande de roulement, sinon cela peut signifier un mauvais alignement des roues ou des amortisseurs usés), les clignotants, les lumières intérieures, feux de stop, de position, éclairage de tableau de bord et penser aussi à bien soulever les tapis de sol.
  • Le moteur : en ouvrant le capot, vérifiez les niveaux des différents liquides comme les freins ou le refroidissement pour dresser un état des lieux de la gestion du véhicule. N’hésitez pas à mettre votre nez au-dessus du moteur, van allumé, pour constater qu’aucune odeur étrange ne s’échappe.
  • Test du van / de la voiture : afin de mettre à l’épreuve le moteur, poussez-le en passant chacune des vitesses. N’oubliez pas d’essayer la marche arrière. Tester le véhicule, c’est aussi et surtout vérifier les freins. D’abord normalement puis en mettant un petit coup plus sec. Un conseil, après avoir roulé, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite sous le véhicule.
  • Les vitres : faites le tour pour contrôler les minis fissures histoire de ne pas avoir à remplacer le pare-brise deux mois plus tard…
  • L’échappement : vérifier la couleur de la fumée, si elle est blanche, mieux vaut passer votre chemin, car celle-ci est souvent porteuse de mauvaises nouvelles !
  • L’état général extérieur : des impacts ou des points de peinture peuvent cacher un éventuel accident. N’hésitez pas à questionner votre interlocuteur sur ce sujet.
  • La batterie : a-t-elle été changée récemment ? Si pas, quand était-ce la dernière fois ?
  • Le nombre de kilomètres au compteur : pas de panique si vous voyez afficher 300 000 kilomètres voire plus. La plupart des vans qui seront proposés entre 2 et 7 à 8 000 dollars possèdent ce genre de kilométrage. Privilégiez tout de même celui qui en aura le moins qui moins de chances de tomber en panne en plein milieu du désert australien ou des plaines canadiennes ou néozélandaises. Attention aussi à vérifier que le compteur n’a pas été trafiqué. Si la voiture paraît ancienne et que le compteur affiche peu de kilomètres, il y a fort à parier que c’est le cas.
  • Eviter les bed bugs : attention aussi aux punaises de lit ! L’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada sont touchés par ce fléau qui peut parfois concerner les vans et voitures et dont il est très difficile de se séparer.
  • Pensez à choisir un van ou une voiture courant dans votre pays de destination de visa vacances travail. Car vous pourrez tout simplement trouver des pièces de rechange plus facilement !

Enfin, sachez que vous pouvez contrôler l’historique du véhicule en ligne dans chacun des pays : 

En Nouvelle-Zélande, voir le site
Car History Report en Australie
Canada : Le « vehicle history report » s’effectue au près de l’ICBC

Où acheter son véhicule en Australie, Nouvelle-Zélande et au Canada ?

Sur Internet bien sûr, que ce soit sur des groupes Facebook regroupant des VVtistes dans chacun des pays où sur les sites spécialisés comme Trade Me en Nouvelle-Zélande. En Australie : GumTree ; Carsales.com.au ; Carsguide ; Cars4backpackers. Au Canada : Kijiji ; Craigslist ; Autotrader ; Driving.ca ; Auto123

Ensuite, directement sur les lieux de vente à l’instar du market de Kings Cross de Sydney, incontournable si vous êtes dans les parages. Il y a également un carmarket à Cairns et un autre à Perth. En Nouvelle-Zélande, même topo où les car fairs se déroulent le week-end sur des parkings comme celui d’Ellerslie à Auckland, le dimanche matin. Vous pouvez également vous diriger simplement vers les garagistes alors que les auberges de jeunesse ou backpackers regorgent de tableaux d’affichage généralement fournis en petites annonces de ce genre.

Astuce : à quelle période acheter pour faire les meilleures affaires ?

Quel que soit votre pays de prédilection pour un Visa Vacances Travail, la basse saison s’avère être la meilleure période pour faire vos emplettes. La raison ? Nombreux sont ceux en fin de voyage à vouloir revendre leur bien. Les prix sont donc plus facilement à la baisse comparativement à la pleine saison où chacun est à la recherche de la meilleure occasion. L’éternelle problématique de l’offre et de la demande. Soit entre avril et septembre en Australie, idem en Nouvelle-Zélande même si celle-ci se prolonge un peu plus. Au Canada, ce sont surtout les mois d’hiver où les occasions se présenteront.

Pour travailler en Australie, il faut obtenir des certifications

Travailler en Australie : les certifications pour trouver des jobs

Horeca, bâtiment, jardinage, trafic routier… En Australie, la majorité des emplois accessibles en Visa Vacances Travail requiert de passer une formation pour obtenir les certifications professionnelles que réclament les Etats. Objectif : comprendre la législation et savoir ce qui est permis ou pas. White Card, Green Card, Blue Card, RSA, RCG… Explications sur ces différents sésames, utiles et souvent même obligatoires, qui vous permettront de trouver du travail lors de votre séjour en VVT/PVT.

Hormis pour la cueillette des fruits et légumes, le traditionnel « picking », les formations pour travailler en Australie en VVT sont nombreuses. Si elles ne sont pas toutes officiellement obligatoires, elles restent pour la très large majorité nécessaire afin de trouver un job. Attention donc à bien choisir un centre certifié.

La White Card pour les jobs dans le bâtiment

Pour travailler dans le bâtiment en Australie, comme par exemple sur des chantiers de construction ou bien encore des travaux de voies urbaines, posséder une White Card est indispensable. Elle vous apportera les connaissances pour travailler dans le secteur au travers d’un test qui vérifie vos connaissances sur la législation, les sites de construction ou les normes et consignes de sécurité ainsi que les éventuels risques sur les chantiers. Une fois obtenue, la White Card est valable dans tous les Etats du pays. Vous pouvez dès lors la passer n’importe où. Deux possibilités s’offrent à vous pour l’obtenir :

• Passer la formation dans un centre. Comptez environ une journée
• Faire un test sur internet avec le AXIOM COLLEGE par exemple ou encore sur le site officiel qui proposent respectivement des cours « online » pour 59$ et 38,90$. La formation dure plus ou moins 4 heures

Le prix de la White Card est compris entre 50$ et 100$. Mais en Australie, la construction comme le bâtiment restent des domaines lucratifs (notamment pour les spécialistes : charpentier, plombier, carreleur…) et vous permettront de rembourser rapidement ce montant et d’économiser de l’argent. De nombreux jobs sont situés en Nouvelle-Galles du Sud, dans le Victoria et le Queensland.

Le Responsible Service of Alcohol (RSA) pour l’Horeca

Bars, hôtels, liquor shop ou restauration, le RSA est une formation attestant de votre connaissance des lois relatives à la consommation d’alcool en Australie. Elle offre la possibilité de travailler n’importe où vous serez en contact direct avec de l’alcool. Dans les grandes villes, les différents établissements vous demanderont systématiquement le RSA. Chaque Etat possède sa propre législation concernant l’alcool, le RSA n’est donc pas forcément valable d’un Etat à l’autre. Dans le New South Wales, ce diplôme est indispensable alors que dans l’Etat du Victoria, où il peut être passé uniquement en cours, vous pourrez passer gratuitement un RSA Refresher, qui validera votre certification d’un autre Etat (plus d’informations et inscriptions ici ou sur ce lien. En dehors des grandes villes, on ne vous l’imposera pas tous le temps.

En ligne sur Internet, la démarche vous prendra plus ou moins 4 heures entre les cours et les questions. Dans un campus, cela vous demandera la journée avec cours le matin et questions l’après-midi. Les prix varient entre 40$ et 150$ selon la formule. Attention à toujours bien vérifier que l’opérateur choisi est agréé !

Le Certificate Responsible Conduct of Gambling (RCG) pour travailler dans les métiers du jeu et des paris

Si vous êtes amateur de jeux et de casinos, le RCG vous permet d’apprendre à utiliser les machines à sous, les Pokies, très courantes dans ce pays d’Océanie et plus particulièrement dans les bars et les nombreux hôtels. Tout en contrôlant que les clients jouent de manière responsable. En ligne comme en cours, comptez un peu plus d’une demi-journée de formation pour un total de 80 à 110$ généralement. A l’inverse des autres certifications en général, vous pouvez le passer après être embauché dans des Etats comme le Victoria, le South Australia et le Northern Territories et ensuite passer votre diplôme. Voici quelques exemples de sites proposant de passer le RCG : Qhint, Barmax. A noter également, ce diplôme n’est pas réclamé dans tous les états. Le Western Australia, le Northern Territorry, si vous travaillez moins de 3 mois) ne réclame pas.

La Green Card pour les emplois de jardinage et environnement

La Green Card sera votre pass pour travailler dans l’environnement, c’est-à-dire, tous les métiers de jardinage notamment. Valable partout en Australie, cette carte est facile à obtenir en ligne et valide pour tous les Etats pour 60$ à cette adresse : GreenCardTraining.

Food Hygiene Procedures pour trouver un job en cuisine

Chef, commis, serveur… Les opportunités d’emploi ne manquent pas pour les Européens dans le secteur de la cuisine. Pas obligatoire, quelques établissements pourront vous réclamer de passer cette formation pour apprendre et appliquer les règles d’hygiène dans le domaine de la sécurité alimentaire. Au total, cette certification d’une demi-journée s’élèvera entre 80$ et 100$.

La Blue Card pour le contrôle du trafic routier

Ce ne sont pas forcément les jobs qui font le plus rêver à première vue, mais quand il s’agit de travailler en Australie, toute mission temporaire peut être bonne à prendre. D’autant que le poste de contrôleur du trafic routier n’est pas le plus physique et rémunère correctement. Pour autant, travailler sur les voies publiques ne s’improvise pas. Objectif de la Blue Card : vous apprendre les règles de sécurité ainsi que les procédures de contrôle pour parer à tout danger. La formation dure une journée (6 à 7 heures) pour un montant allant de 140 à 170$. Pour l’obtenir, il est même conseillé d’avoir la White Card ainsi que le permis de conduire (depuis au moins 12 mois). Plusieurs organismes proposent ainsi des offres pour passer à la fois la White Card et la Blue Card comme : Edway ou In Front Staffing&Training.

A noter enfin deux autres formations pour parfaire vos connaissances et optimiser vos chances de trouver un emploi dans les cafés et les bars que nous proposons aussi chez Visavacancestravail.be :

BARISTA ou Coffee maker

C’est peu dire que les Australiens apprécient le café. Résultat, on le boit sous de nombreuses formes et l’on vous demandera très fréquemment de savoir préparer le Cappuccino, le Latte, le Macchiato… La préparation de l’Espresso (« short black ») ne suffira pas. La formation spécifique de Barista est un excellent moyen d’accroître ses chances de décrocher un job en vous préparant à la manipulation des machines aux différentes préparations, que recherchent notamment certains cafés et chaînes à l’instar de Starbucks ou de Gloria Jeans. Comptez entre 100$ et 120$ pour des cours en groupe en classes de 3 à 4 heures. Possibilité d’ajouter quelques options supplémentaires (comme le maniement de la crème) pour les plus motivés qui souhaitent se démarquer.

BAR SKILLS

Vous envisagez de faire danser à toute allure les bouteilles derrières votre bar ? Sur une demie ou une journée complète, la formation de Bar skills vous apprendra également à préparer des shots d’alcool ou à utiliser le pistolet à boisson. Les prix grimpent jusqu’à 130$. Notez qu’il est obligatoire de passer son RSA avant, certaines compagnies proposent dès lors des packs pour environ 250$ incluant le diplôme de Bar Skills en plus du RSA et du RGC. Enfin, sachez que la formation cocktails skills existe aussi !

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