Comment financer ton séjour linguistique

Partir en séjour linguistique nécessite de l’organisation. Après l’excitation, c’est un retour rapide à la réalité lorsque tu te demandes : comment vais-je bien pouvoir financer mon séjour? Parce que tu es jeune et indépendant.e, tu ne souhaites pas ou très peu bénéficier de l’aide de tes parents. Pas de panique, voici quelques idées pour financer ton séjour linguistique.

Un vide-dressing

Tu as le sens de la vente/des affaires? Négocier avec les passants t’amuse ? Vide grenier, vide-dressing, brocante, tous les moyens sont bons pour gagner de l’argent. Si ton appartement croule sous les objets ou vêtements que tu n’utilises plus, vends-les lors de la brocante annuelle de ton quartier ou en créant un vide-dressing sur des application comme VINTED. Des sous-sous garantis!

Une aide financière

Tout dépend de ton pays ou de ta région, tu peux parfois bénéficier d’une aide financière de l’Etat ou de ta région. Renseigne-toi, ça vaut bien le coup!

Un job étudiant

Se trouver un travail reste tout de même une excellente façon d’économiser de l’argent pour l’organisation d’un séjour linguistique. L’astuce est d’éviter de le faire à la dernière minute. Au plus vite tu travailles, au plus tu économises! Il existe de nombreux sites comme student.be ou brusselstourismjob.be. Retrouve la liste complète des sites de job sur le site de Student at work .   

Des prestations

Tu as peut-être un emploi du temps bien chargé, la formule job étudiant est un peu compliquée pour toi? Si tu es doué.e dans un domaine tel que le babysitting, la garde d’animaux ou le jardinage et que tu souhaites le mettre à profit, réalise des prestations via le site listminut.be. Ce sont des demandes de prestations programmées ou de dernière minute qui s’ajusteront parfaitement à ton emploi du temps!

Jeune fille demi pair

Et pourquoi pas limiter ses dépenses une fois sur place en devenant jeune fille demi pair? . Demi pair, tout simplement parce que tu t’améliores en anglais d’une part en suivant des cours et d’autre part en t’occupant des enfants et des quelques tâches ménagères attribuées. Tu es aussi logé.e et nourri.e! Perfect plan!

Le Visa Vacances Travail : un moyen de financer ton séjour sur place

Bien évidemment, le visa vacances travail te permet de partir séjourner à l’étranger tout en travaillant pour financer ton séjour. Barman/maid, cueilleur de fruits et de légumes, hôtesse d’accueil, summer camp, job dans une station de ski…Le travail ne manque pas en Australie, au Canada et  enNouvelle-Zélande avec un taux de chômage très bas! Expérience inoubliable assurée. 

Allez hop! Au boulot!

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Le Grand Nord offre du boulot… beaucoup de boulot

En sortant de votre zone de confort, vous avez pris la décision de vous envoler vers le Canada par le biais du Visa Vacances Travail (ou Working Holiday Visa). Quelque soit votre motivation de départ (apprendre l’anglais, découvrir une nouvelle culture, fuir la routine belge), vous devez subvenir à vos besoins une fois sur place. Vous trouverez ci-dessous quelques idées de jobs une fois installé(e) au Grand Nord (très blanc dans certaines zones).

Avant tout, la première étape qui vous mènera à votre job de rêve est la job assistance. Ce partenaire de visavacancestravail.be se trouve à Vancouver (côte ouest) et vous donnera accès à une banque de jobs rémunérés. Attractions touristiques, festivals, fast-food, nettoyage, construction, entretiens, restauration, magasins de vêtements, supermarché ou hôtel… Inutile de se faire du mauvais sang, les offres d’emplois sont à la portée de tous.

La job assistance vous aidera aussi à obtenir un numéro de sécurité Sociale et à ouvrir un compte en banque. A tout moment de votre séjour, les locaux de notre partenaire vous sont accessibles afin de vous permettre de consulter vos mails, faire une nouvelle recherche de job, demander des conseils, etc.

Mais, le Canada est surtout connu pour ses grands espaces et ses montagnes enneigées et ne manquera pas de plaire aux passionné(e)s de la glisse. Alors, pourquoi pas y travailler?

En effet, il est possible de travailler en station de ski durant une saison d’hiver. C’est  l’atout principal du Canada qui vous fera vivre l’une des meilleures expériences de votre vie. En partant avec notre pack activité  pour Whistler, nous vous aidons à planifier votre séjour et à trouver un emploi bien avant d’arriver au Canada.

Si vous cherchez à vivre une aventure des plus excitantes dans une station de ski canadienne, nos accords avec les stations de Whistler est votre meilleur option.

Descendons à présent des hautes montagnes enneigées… Vous êtes titulaire d’un diplôme dans le bâtiment ou dans le paramédical par exemple? Il est possible de le mettre en pratique! Bonne façon de rester au point tout en subvenant à vos besoins.

Bon à savoir: mars et novembre sont les meilleurs mois pour trouver un job dans tous les secteurs cités ci-dessus et bien plus encore. Et si vous êtes de nature gourmande, vous pouvez combiner plusieurs jobs à la fois.

Ce pays étant bilingue, il vous sera possible de postuler aussi bien dans la partie anglophone que francophone.

Avant de vous mettre des étoiles pleins les yeux, assurez-vous d’avoir obtenu votre visa pour le Canada.  Celui-ci est plus compliqué à obtenir du fait d’un quota annuel limitant le nombre de visas vacances travail pour les Belges (quota de 750 en 2018 épuisé après quelques mois seulement). Il ne faut donc pas s’y prendre à la dernière minute si vous souhaitez introduire une demande de visa.  En cliquant ici, vous pouvez vérifier en temps réel la situation des visas disponibles.

Astuces: Connectez-vous régulièrement sur ce site, en particulier à partir de fin août/ début septembre (il arrive que l’immigration canadienne rajoute des visas au quota belge, c’était le cas en 2017 où 150 visas ont été rajoutés au quota en septembre) mais surtout à partir de fin octobre afin de surveiller l’ouverture du quota de l’année prochaine. En effet, vous devez mettre toutes les chances de votre côté si vous désirez obtenir votre visa et postuler dès l’ouverture.  Même si ce n’est plus selon la formule « premier inscrit, premier servi », vous avez plus de chances d’être tiré au sort si vous vous inscrivez dès l’ouverture du quota.

Si vous décidez de partir avec votre meilleur(e) ami(e), il y a de grandes chances que l’un soit tiré au sort et pas l’autre. On parle ici d’expérience. C’est rageant mais on ne peut rien y faire. Surtout que celui ou celle qui sera tiré(e) au sort aura 10 jours pour continuer sa demande de visa et fournir les documents demandés. Autant dire que vous n’aurez pas le temps d’attendre une nouvelle « ronde d’invitations » dans l’espoir que votre ami(e) ou que vous soyez tiré(e) au sort.

Conseil : si vous êtes vraiment mordu du Canada et que nous n’êtes pas tiré au sort dans les premiers mois après l’ouverture du quota, rien ne vous empêche, comme beaucoup l’ont fait avant vous, de partir soit en Australie ou en Nouvelle-Zélande et pourquoi pas de tenter votre chance pour le Canada depuis cette autre destination. Si vous êtes finalement tiré(e) au sort pour le Canada, vous pourrez enchaîner une 2ème année de visa vacances travail. Bonne chance !

Alors qu’attendez-vous?

Sautez le pas et partez en working holiday

Partir en Visa Vacances Travail : sautez le pas !

Si l’idée de découvrir d’autres continents et de travailler à l’étranger quelques mois vous enchante, le VVT/PVT est fait pour vous. Retrouvez ici quelques arguments pour vous convaincre de sauter le pas sans le moindre regret.

Accessible à tous (ou presque)

Il est relativement facile d’obtenir son Visa Vacances Travail (VVT) pour l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou la Corée du Sud. Il suffit d’avoir entre 18 et 30 ans inclus et d’être Belge (autres nationalités possibles) au moment de la demande. Outre les critères de l’âge et de la nationalité, sachez que vous pouvez solliciter ce visa peu importe votre situation professionnelle (étudiant, en reconversion professionnelle, sans emploi, etc.).  Pour le Canada, la procédure est un peu plus longuette et l’obtention du visa dépendra d’un tirage au sort et du nombre de visas encore disponible au moment de votre demande (connectez-vous sur Experience Internationale Canada pour plus d’infos).

Financer son voyage

Lorsque l’on introduit une demande de visa VVT, il faut disposer de fonds nécessaires pour assurer les premiers jours ou premières semaines à l’étranger. Le PVT (Permis Vacances Travail) ou VVT (Visa Vacances Travail ou encore Working Holiday), comme son nom l’indique, vous permet de travailler en toute légalité dans le pays de destination de votre choix. Dès lors, vous pourrez financer vos dépenses et vacances sur place grâce au travail que vous allez prester sur place. Vous pouvez travailler autant que vous le désirez dans la limite des conditions imposées par chaque pays.  Nous vous recommandons de disposer d’au moins € 1000 à € 1500 pour subvenir à vos besoins sur place le temps de trouver votre 1er job et de percevoir vos premiers dollars.

Sortir de sa routine

Se procurer un VVT, c’est l’occasion de fuir son quotidien, le « métro, boulot (école), dodo », et partir à l’aventure! Nouvelle maison, nouvelles rencontres, nouvelle culture… Finis les sandwichs boulettes à la pause midi, la ligne de métro que vous empruntez tous les jours ou le café/quartier-général de votre bande de potes. Sortez de votre zone de confort, réinventez votre quotidien et créez-vous un nouvel environnement et donnez, au passage, un coup de « boost » à votre CV !

Prendre du recul sur sa vie

En changeant d’air, en sortant de votre routine, en vivant une nouvelle expérience, vous prenez du recul sur votre vie. Vous vous sentiez peut-être perdu(e) en termes d’avenir professionnel ou de choix de vie. Se retrouver seul (pas très longtemps, rassurez-vous), éloigné(e) de vos proches, vous sera profitable pour réfléchir à vos objectifs de vie, à vos études futures, à votre avenir.

Prendre confiance en soi

Il n’est pas toujours évident de partir seul ou à deux à l’autre bout du monde. Il est tout à fait normal d’éprouver de la peur ou d’appréhender le départ. Des moments de doute peuvent parfois survenir avant ou en début de séjour. Pas d’inquiétude à avoir ! Ce type de ressenti est tout à fait normal ; ce séjour vous permettra de gagner en assurance. Vous devrez prendre les choses en main car seul vous déciderez du déroulement de votre séjour (organisation, budget, logement). C’est en sortant de sa zone de confort que l’on s’ouvre l’esprit et que l’on acquiert de la confiance en soi.

Découvrir un nouveau pays

En partant à l’autre bout du monde pendant plusieurs mois, aucune excuse pour ne pas visiter le pays de fond en comble. Et qui dit bout du monde dit opportunités de découvrir bien plus qu’un seul pays. Que ce soit en déterminant un itinéraire ou au feeling, ce sont plusieurs pays, plusieurs populations, des cultures et des mentalités différentes de la vôtre et de nouveaux paysages qui s’ouvrent à vous.

Apprendre une nouvelle langue

Autre aspect très avantageux concernant votre voyage: l’apprentissage ou l’amélioration d’une langue. Grâce à une immersion totale, soyez certain(e) qu’en vous rendant dans une destination anglophone, votre niveau d’anglais aura considérablement progressé. Vous aurez également la possibilité de perfectionner votre apprentissage. Par exemple: vous prenez la route du VVT direction Byron Bay en Australie. Il existe plusieurs options possibles comme celle de prendre des cours dans une école, faire des activités et travailler. Tous cela vous permettra d’acquérir de l’aisance, surtout à l’oral, et d’améliorer grandement votre compréhension à l’audition.

Valoriser son CV

En partant à l’étranger, vous apportez une valeur ajoutée à votre CV. Celui-ci devient immédiatement plus attractif. Cela montre que vous avez été capable de vous adapter à un nouvel environnement de travail associé à des différences de codes culturels et de rythme, sans oublier l’apprentissage d’une langue étrangère.

Se créer des souvenirs

Après une année d’aventure, vous reviendrez la tête pleine de souvenirs et d’anecdotes, les valises bourrées de produits locaux et le téléphone rempli de photos! Organisez une soirée en famille et racontez votre séjour!  Retrouvez-vous entre amis avec qui vous êtes parti et remémorez-vous de votre voyage ensemble! Nostalgie et émotion assurés!

Ce ne sont que quelques aspects des multiples avantages du VVT tant la liste des points positifs est longue! Cette aventure sera sans nul doute une expérience enrichissante sur le plan personnel et professionnel. Vous partez à la découverte du monde, seul face à vous-même. Vous ressortirez très probablement de cette expérience ressourcé(e) et reboosté(e). Ajoutez à cela un gros plus à votre apprentissage professionnel, grâce à des compétences que vous aurez acquises (maitrise d’une langue, job rémunéré et confiance en soi).

Prêt à vous à vous lancer dans l’aventure du Visa Vacances Travail? 

Alors, contactez-nous dès aujourd’hui ou prenez rendez-vous.  Nous vous conseillerons sur nos différents packs et vous aiderons à préparer votre départ au mieux.  Si vous êtes pressé de partir, vous pourriez être dans l’avion plus vite que vous ne l’imaginez.  Pour cela, il vous faudra un passeport en cours de validité que vous pouvez demander à l’administration communale de votre domicile.  A bientôt !

Le PVT Corée du Sud est disponible pour les Belges

Corée du Sud, une destination en plein essor touristique et économique à découvrir en PVT

Un développement économique inattendu et une destination touristique de plus en plus sollicitée, la Corée du Sud, classée douzième nation la plus riche au monde, offre de réelles opportunités de travail et vous fera vivre une expérience qui aura de quoi vous marquer. S’envoler au « Pays du Matin Calme » grâce au Visa Vacances Travail, et pourquoi pas ?

Après la crise de 2008, la Corée du Sud vit une relance surprenante. Celle-ci a parié sur la recherche et le développement. Spécialisé dans la pétrochimie, l’électronique, la construction navale, ferroviaire mais surtout dans l’industrie de l’automobile, le pays détient un taux de chômage peu élevé, d’environ 3% (plus élevé chez les jeunes, environ 11%). En parallèle, la Corée du Sud doit faire face au vieillissement de sa population. C’est pourquoi elle fait désormais appel à une main-d’œuvre étrangère. De quoi proposer d’incroyables opportunités de travail.

Dans quel secteur travailler en PVT Corée du Sud ?

L’industrie de pointe, les  technologies liées au développement durable et l’économie créative font de la Corée du Sud l’un des premiers pays en matière de recherche et le développement, avec la population la plus connectée au monde. En raison du vieillissement de la population, le pays cherche à se développer dans le secteur de la santé (les biotechnologies ou encore la robotique). A noter aussi que les experts du secteur du luxe, du tourisme, de la cosmétique ou encore du vin, sont plus que sollicités.

Avec toutes ces demandes en forte croissance, on observe une augmentation de 11% entre 2015 et 2016 de la communauté française sur le territoire.

Les conditions pour un PVT en Corée du Sud

Saviez-vous qu’il est possible de s’exiler en Corée du Sud à l’aide d’un Permis Visa Vacances (PVT) ? Tout d’abord, vous devez avoir entre 18 et 30 ans et être en bonne santé (justifier par un certificat médical). Votre casier judiciaire doit être vierge, vous devez prouver que vous possédez assez d’argent pour assurer vos arrières et la période totale de travail sur place ne pourra pas dépasser 6 mois (les heures maximales hebdomadaires s’élèvent à 25 heures). Avec un plan de voyage préconçu, l’aspect « vacances » doit passer avant les aspects « financier » et « emploi ».

Partir en Corée du Sud pour travailler

Parler la langue, un atout pour la recherche d’emploi

Avoir des connaissances de base dans la langue du pays dans lequel vous comptez vous expatrier est un atout indéniable (Voici un site pour apprendre le coréen). En effet, vous ne serez que mieux accueilli si les Coréens se rendent compte que vous parlez leur langue (et dans l’idéal, si vous lisez le « hangul », l’écriture du pays). De plus, cela facilitera votre recherche de travail. Sachez qu’un bon nombre de jeunes coréens vivent encore chez leurs parents, vous vous retrouverez face à une concurrence accrue si vous recherchez un travail à temps partiel. Vos chances sont donc plus élevées si vous parlez coréen. Néanmoins, avec une bonne maîtrise de l’anglais, cela peut s’avérer suffisant.

Il est ainsi possible de travailler aussi bien dans des restaurants, des boutiques ou des cafés comme dans le quartier français de Séoul (Seorae Maeul) ou alors, dans le quartier international Itaewon. Sachez aussi que certains postes d’enseignants de langues étrangères sont également disponibles au sein de la capitale.

Envie de vivre une expérience professionnelle Sud-coréenne ?

Tous les métiers ne sont pas accessibles aux détenteurs d’un PVT. Mais si vous êtes spécialisé dans l’ingénierie, l’informatique, ou encore dans le marketing et que vous remplissez les conditions ci-dessus, alors vous pourriez envisager une future carrière de l’autre côté de l’hémisphère. Le Pays du Matin Calme connaît un réel essor économique et se trouve en position de forte demande de personnel qualifié. Vous pouvez également travailler en tant que vendeur dans des commerces visant à attirer les touristes. En apportant votre touche occidentale, vos chances de séduire sont grandes. Il existe aussi d’autres possibilités, comme être logé et nourri chez l’habitant contre un travail dans une ferme en Woofing par exemple. Vous pourrez de ce fait, cohabiter avec la culture coréenne.

En revanche, certains métiers sont difficiles d’accès, voire illégaux pour les pvtistes. Par exemple, il vous est interdit de pratiquer les métiers de la nuit et vendre de l’alcool. Les métiers comme avocat, journaliste, médecin, chanteur ou danseur vous sont proscrits. Si vous souhaitez enseigner une langue dans le privé ou le publique, il existe un visa spécifique E2 qui vous permettra de pratiquer légalement la fonction. Attention au non-respect des règles, puni par la dure loi coréenne.

Job en poche, travailler sa réputation au travail

Saviez-vous qu’un coréen travaille en moyenne 600 heures de plus par an qu’un Belge ou un Français ? Sachez que la culture de l’excellence est très présente dans la coutume coréenne. L’image du travailleur dévoué pour son entreprise est très importante. Si vous décrochez un job dans une entreprise coréenne, vous devrez presque obligatoirement travailler votre image. Refléter la perfection est impératif si l’on ne veut pas être mal vu par l’entreprise. Par exemple, il est mal perçu de ne pas participer aux after work (appelés « hoesik »), car vous donnerez l’impression de ne pas vous soucier de vos relations avec vos collègues. N’hésitez pas à leur faire des cadeaux, une pratique très appréciée là-bas. Prenez soin de respecter la hiérarchie de l’entreprise et d’offrir le meilleur cadeau au patron!

Se loger en Corée du Sud

Il est possible de se loger de différentes façons :

–       L’auberge de jeunesse : avec des prix abordables et un accueil chaleureux, pourquoi ne pas se laisser tenter.

–        La guest house : immergez-vous dans la vie quotidienne coréenne en allant vivre chez l’habitant.

–        Le monastère bouddhiste dit « temple stay »: un véritable plongeon dans les traditions ancestrales grâce à une expérience certes, peu confortable, mais vraisemblablement inoubliable pour les passionnés de spiritualité.

–       Location d’un studio : si vous ne comptez pas rester très longtemps, ou si vous préférez simplement cette option, il est possible de louer un studio.

La Corée du Sud, pays où les gratte-ciel futuristes cohabitent avec les temples millénaires, possède une richesse culturelle et naturelle à en mettre plein les yeux. Le pays regorge de paysages à couper le souffle. Des montagnes, des parcs, des rivières, mais aussi une flore diversifiée, des plages et des chutes d’eau… Tout ceci offre un voyage étonnant à ceux pressés d’y faire un tour.

Qu’en est-il des valeurs sud-coréennes ?

La culture et l’art de vivre reposent sur des piliers principaux : la hiérarchie, le travail, la politesse et l’attache aux traditions (entretenir ses rapports sociaux, respect de la famille et des aînés).

Que faire en VVT dans le Pays du Matin Calme?

Vivez une expérience incroyable et plongez dans l’histoire du pays en allant séjourner dans un monastère bouddhiste comme le temple de Haeinsa Gyeongjun. De multiples sites religieux tels que celui de Bulguska et Seokguram vous ouvriront leurs portes. À Séoul, découvrez le sanctuaire de Jongmyo et le palais de Changdeokgung. Des vestiges de l’époque de la préhistoire ou encore, des forteresses sont accessibles aux visiteurs. En prenant le temps d’explorer tous ces lieux, vous aurez l’occasion d’être accompagné d’une magnifique végétation.

Mis à part la culture, prenez de votre temps pour visiter les quartiers de Séoul : faire du shopping dans les grandes rues commerçantes est un réel plaisir.

Le marché de Dongdaemun regroupe un ensemble de centres commerciaux, où vous ferez de bonnes affaires à souhait ! Baladez-vous aussi dans le quartier de Myeondong, désigné quartier de la mode. Maroquinerie, vêtements, chaussures, costumes… Il y en a pour tous les goûts.

A Insa-Dong, vous aurez l’occasion d’admirer de belles galeries d’arts ou des antiquaires, de vous offrir un petit plaisir dans les boutiques artisanales. Tout cela, à des prix très attractifs. En guise de break, prenez place dans un restaurants traditionnels et dégustez de délicieux mets locaux.

Passer du temps dans les parcs à Séoul peut vous en faire voir de toutes les couleurs. Découvrez le parc de Jeju Love Land, là où des sculptures sexuelles surréalistes sont arborées à la vue de tous.

Case obligatoire, la visite des musées. Récemment, un musée contemporain a ouvert ses portes : il s’agit d’un ancien bunker présidentiel, datant de la guerre froide et laissé à l’abandon ! Découverte impressionnante.

Ces lieux ne sont qu’un échantillon des endroits à visiter en Corée du Sud, un pays qui ne demande qu’à être explorer !

Les meilleurs jobs en Working Holiday

Working Holiday : 10 jobs à faire pour vivre pleinement son aventure

Devenir membre d’équipage sur un yacht, saisonnier dans une station de ski, rédacteur/bloggeur, travailler dans une ferme au beau milieu de nulle part, guide touristique… Vous voulez voyager et financer votre séjour à l’étranger en parallèle ? Découvrez 10 jobs à faire en Australie, Canada ou Nouvelle-Zélande pendant votre Visa Vacances Travail.

Membre d’équipage sur un bateau

Membre d’équipage sur un bateau privé ou un Yacht, un job qui vous emmènera certainement dans des recoins que vous n’auriez pu atteindre seul, en particulier autour des îles de l’océan Pacifique, de l’Océan Indien voire, des Caraïbes. Certes, ce n’est pas vous qui êtes en croisière et le travail est parfois physique et stressant. Mais les tâches varient selon les bateaux, les rémunérations sont élevées et quand vous pourrez profiter un peu, vous vous trouverez très certainement dans un endroit paradisiaque. Cela se refuse-t-il vraiment 😉 ?

Saisonnier dans une station de ski

Travailler dans une station de ski est en réalité moins un travail qu’un mode de vie. Vous ferez beaucoup de ski… et certainement la fête aussi. Bien que la concurrence soit rude, il existe toutefois un certain nombre d’occasions de travailler en station comme à Queenstown en Nouvelle-Zélande ou Whistler au Canada que ce soit sur les pistes, en magasin ou dans un chalet. Le personnel en chalet cuisine et nettoie, et bien que ce travail offre peu de gratifications et de grosse somme d’argent, il y a généralement un bon esprit d’équipe parmi les travailleurs. En station, le mode cool est activé !

Rédacteur pour des sites de voyage

En plus de vous rendre dans une destination exotique qui vous offrira peut-être l’inspiration pour écrire votre premier roman best-seller, qui sait, voyager vous permettra, si votre plume vous le permet, de rédiger des textes pour des blogs, des sites web ou des journaux de presse écrite depuis votre nouveau pays d’adoption. Pas de bureau ? Pas de problème, vous pourrez travailler chez vous ou directement dans un bar au bord de la plage. Pour certains guides, il vous arrivera peut-être de devenir testeur d’activités ou de restaurants/clubs et autres sites De quoi rencontrer beaucoup de gens du coin.

Serveur au bord de la plage

Serveur d’accord, mais pas n’importe où 😉 Imaginez-vous préparer des cocktails au bord des plages australiennes ! La plupart des établissements exigent que vous ayez une certaine expérience, en particulier pour changer les fûts et réaliser des cocktails. Mais il est possible de commencer en ville par exemple et de passer l’une ou l’autre formation avant de trouver le spot idéal. Ensuite, à vous la vie de rêve sur les côtes.

Cuisinier

De prime à bord, ce n’est pas le métier qui fait le plus rêver hormis pour les cuistots de formation. Mais si vous possédez un minimum de talent voire d’expérience dans ce domaine, vous trouverez du travail. Et il y a des endroits (restaurants, clubs de plage, hôtels…) où celui-ci s’avérera plutôt agréable. Pour ceux qui n’ont pas d’expérience, pas de problème, le rôle de commis est à votre portée : préparer la nourriture ou faire la vaisselle, le job vous mettra souvent en contact avec d’autres voyageurs et offre un environnement décontracté lui aussi.

Enseigner les langues

Vous avez suivi des études de langues et vous souhaitez voyager pour les mettre à profit ? Vous avez un niveau d’anglais défiant toute concurrence et connaissez une autre langue ? Ce paragraphe est fait pour vous 😉 Lors de votre voyage en Visa Vacances Travail, vous pourrez apprendre le français, l’espagnol ou une autre langue aux autochtones (jeunes ou adultes). Et si par hasard vous décidiez de partir en Corée du Sud ou à Taïwan en PVT, vous auriez sans doute encore plus de chance de trouver un job d’enseignant… Cette fois pour manier la langue de Shakespeare !

Jeune fille au pairs

Il existe peu voire pas de meilleure façon pour se familiariser avec une culture étrangère que de vivre et de travailler avec une famille originaire du pays. Le job de jeune fille au pair ne paie certes pas très bien, mais pendant quelques mois vous vivrez vraiment la vie d’une famille néo-zélandaise par exemple. Et vous apprendrez l’anglais de la meilleure des façons, c’est-à-dire, naturellement. Une seule obligation : aimer les enfants. Un travail qui n’est toutefois pas sans responsabilité.

Travailler dans une ferme au milieu de nulle part

Si vous salir les mains ne vous dérange pas plus que ça, rassurez-vous, du travail, vous en aurez ! Et plus particulièrement dans les fermes. De longues heures et des efforts physiques en perspective. Les salaires dans ce domaine ne sont généralement pas particulièrement élevés, mais l’hébergement est souvent offert et vous aurez peu d’occasions de gaspiller vos gains. D’autre part, vous n’avez besoin d’aucune compétence particulière, seulement d’endurance et de détermination. De belles rencontres en à venir aussi avec d’autres workers dans le même état d’esprit que vous ! Privilégiez l’évasion dans une ferme an plein cœur du pays pour vivre l’aventure comme il se doit.

Guide touristique ou tour leader

Si votre niveau d’anglais le permet ou si vous souhaitez le faire en français pour des groupes en voyage, être guide lors de votre Visa Vacances Travail est un excellent moyen de travailler en extérieur. En tant que tour leader, vous êtes responsable du bon déroulement du voyage d’u groupe et de sa satisfaction. La plupart des opérateurs ont besoin de ce genre de profils parlant les langues étrangères. Généralement, tout ce que vous gagnerez sera en plus de l’hébergement et souvent des repas gratuits.

Faire du bénévolat

Certes, ce n’est pas du travail à proprement parler, mais le bénévolat, à l’instar du woofing, reste une activité prenante. Tout en découvrant une ville, une région, vous réalisez quelque chose de positif. Ecovolontariat avec les animaux, protection de l’environnement, chantiers nature, travail au sein d’une ONG… Les possibilités de bénévolat sont nombreuses et variées. A vous de choisir la formule qui vous correspond 😉

Un voyage PVT Canada offre de nombreuses activités et possibilités de jobs !

Le Canada, une destination de choix pour faire un voyage en PVT

Vous rêvez de partir au Canada pendant quelque temps tout en améliorant vos compétences professionnelles ? Le PVT représente un moyen efficace pour réaliser votre projet. Un peu de patience avant l’ouverture des prochains quotas d’ici la fin d’année ! En attendant, voici pourquoi choisir cette destination.

Quelques bonnes raisons d’effectuer un voyage en PVT au Canada

Le Canada est une destination de choix pour profiter d’un PVT. Cette contrée possède différents atouts afin d’attirer de jeunes voyageurs, à savoir ses immenses espaces vierges, sa condition et sa qualité de vie, sa population cosmopolite, accueillante et chaleureuse. De plus, ses grandes villes vous donnent l’opportunité de trouver de petits boulots, généralement dans le secteur du service. Vous pouvez, par exemple, travailler en tant que réceptionniste ou bien agent d’accueil. Par contre, il y a d’autres possibilités offertes si vous vous situez dans des endroits sauvages et moins peuplés lors de votre voyage Canada.

Mis à part cela, le climat joue également un rôle important dans ce pays. Il est propice à de nombreuses activités hivernales. Durant votre séjour, pratiquez, entre autres, du ski de fond, de la motoneige, du traîneau à chiens… Et/ou travaillez en station !

Faire un voyage en PVT dans la ville de Toronto

La ville de Toronto, qui se situe dans la partie sud-est du Canada, est l’une des plus cosmopolites de la planète. On y trouve des centaines de langues parlées. Cette municipalité est moderne en matière de transport et d’infrastructures publics. Cette agglomération est une destination de choix pour effectuer un voyage en PVT. Elle vous propose de nombreux emplois.

Au cours de votre séjour, vous pouvez, par exemple, exercer le poste de logistique d’entrepôt ou bien d’assistant administratif. Lorsque vous aurez du temps libre, profitez-en pour visiter divers lieux passionnants. La tour CN figure parmi les sites à ne pas manquer lors d’un périple à Toronto. Il s’agit d’un bâtiment de près de 555 m de hauteur. En empruntant l’ascenseur de cette construction, vous accédez à une plate-forme d’observation à l’air libre qui vous permet d’avoir une vue imprenable sur la capitale de la province de l’Ontario.

Tout ce qu’il faut connaître à propos du PVT

Faut-il encore le rappeler, le PVT (Programme Vacances Travail) recouvre un ensemble de visas temporaires qui vous permet de faire un voyage à l’étranger. Sa durée de validité varie selon votre pays d’origine. Pour le Canada, par exemple, elle est de 24 mois renouvelables pour les Français et de 12 mois pour les Belges. Ce document s’adresse aux jeunes de 18 à 30 ans. Son principal avantage est le fait qu’il donne à ces derniers l’occasion de travailler au cours de leur séjour. Cela a pour but de financer les besoins fondamentaux (nourriture, logement, vêtement, etc.).

En bénéficiant d’un PVT, vous pouvez changer d’emploi autant de fois que vous le souhaitez. Vous avez également la possibilité d’effectuer du tourisme durant votre périple. En dehors des heures de boulot, visitez, entre autres, des quartiers populaires ou bien faites diverses activités telles que du ski, de la randonnée… Bref, un occasion unique de découvrir un pays et sa culture tout en renforçant son CV !

trouvez plus facilement du travail en Working Holiday grâce à notre job assistance !

Podcast : comprendre notre job assistance en détails en deux minutes

Outre, bien sûr, la volonté de découvrir un pays, trouver du travail est le but principal de nombreux jeunes qui partent en Visa Vacances Travail. Mais pour répondre aux attentes des recruteurs locaux tout comme entreprendre toutes les démarches pour pouvoir travailler légalement, il est pour souvent plus facile de se faire aider pour arriver à ses fins.

Banque de données de jobs, création  d’un compte en banque, du numéro de sécurité sociale… Notre Job Assistance répond à tous ces besoins pour faciliter la vie des VVTistes. On vous explique comment et pourquoi dans ce podcast. Bonne écoute !

HelpX et Woofing sont souvent utilisés par les jeunes en working holiday

Woofing, HelpX : tout savoir avant de partir en Working Holiday

Connaissez-vous le Woofing ou encore le HelpX (plus répandu en Australie) ? Deux réseaux qui vous permettront de vous loger et de manger chez l’habitant en échange de quelques heures de travaux quotidiens dans des fermes biologiques, des petites exploitations ou chez des particuliers. De quoi s’offrir des souvenirs mémorables autant que d’économiser pendant son Visa Vacances Travail. Attention toutefois, ce ne sont pas ces plateformes qui vous aideront à gagner de l’argent pour voyager… ni de subvenir à vos besoins à long terme !

Avant de me rendre en Nouvelle-Zélande en Working Holiday (pour savoir qui je suis rendez-vous sur la page équipe, Benjamin c’est moi 😉 ), comme tout VVtiste qui se respecte, j’avais soigneusement entrepris quelques recherches afin de traquer les bons plans. Le Woofing m’est alors vite apparu comme l’une des solutions : découvrir un pays, ses habitants, sans trop dépenser d’argent. Et je dois dire que la théorie a confirmé mes attentes : d’un Woofing dans la ferme la plus au sud de l’Ile du Sud à travailler au milieu des animaux à un autre dans le Coromandel à vivre avec une dizaine d’autres voyageurs (animation garantie le soir) jusqu’à chasser au beau milieu de la nuit dans la Golden Bay à Puponga… on peut dire que les expériences ont été au rendez-vous ! Tantôt pour visiter une région, tantôt pour me poser et vivre une parenthèse pour me sentir un peu « comme chez moi » au sein d’une famille, je dois dire que cette formule possède de nombreux avantages.

Parole de « Woofer »

Mais il y a aussi un point sur lequel il convient d’insister. Woofing comme HelpX ne servent pas à gagner de l’argent, indispensable lorsque l’on compte s’offrir des moments inoubliables ou plus pragmatiquement s’acheter une voiture ou un van. Autrement dit, si vous comptez sur des petits boulots pour poursuivre votre aventure dans les meilleures conditions, il vous faudra alterner les deux. C’est ce que j’ai personnellement choisi de faire en travaillant dans le Fruit Picking ou encore, dans un supermarché pour effectuer la saison de ski à Wanaka, petite ville située à une heure de Queenstown et tout aussi proche des pistes.

Woofing, HelpX… Quelques généralités sur ces programmes

Peu importe le réseau, comptez un minimum de cinq jours lors de chaque projet de Woofing ou HelpX jusqu’à plusieurs mois si le courant passe avec votre hôte. Autrement dit, ce service n’est pas là pour vous dépanner une nuit. Sachez aussi que vous êtes libre de partir à tout moment puisque vous n’êtes liés par aucun contrat (ce qui vaut d’ailleurs dans les deux sens). Hors problème de disponibilité de l’hôte, vous mangerez le plus souvent avec lui et sa famille. Une bonne opportunité de leur préparer de temps en temps un repas (belge de préférence 😉 ).

Niveau logement, tout est possible (croyez-en mon expérience) : d’un dortoir avec d’autres woofers à une caravane à peine aménagée dans le fond du jardin à une chambre avec salle de bains privative. Enfin, questions missions, il s’agira le plus souvent de travaux de jardinage (réparer des clôtures, débroussailler des champs…), avec des animaux (les nourrir, les garder…), de vous occuper d’enfants ou bien encore de petites missions de construction.

Que ce soit pour le HelpX, le Wwoof ou le WorkAway, les bénévoles paient des frais d’adhésion avant de contacter les hôtes. Mais alors, qu’est ce qui les différencie concrètement ?

Helpx

HelpX n’est autre qu’une base de données d’hôtes à la recherche de bénévoles pour les aider dans une grande variété de projets : hébergement (farmstays, B&B…), travail dans un domicile de particulier, dans une ferme… Vous créez un profil et envoyez des messages aux hôtes chez lesquels vous souhaitez faire du bénévolat. Selon le site, l’arrangement standard est de 4 heures de travail par jour en échange de nourriture et d’un logement. Il est toujours judicieux de vérifier cet arrangement au préalable pour éviter les mauvaises surprises. Une adhésion de 2 ans à concurrence de 20 euros vous sera demandée.

Workaway

Autre possibilité : Workaway, qui fonctionne sur le même principe. L’arrangement de base de Workaway est de 5 heures de travail pendant 5 jours par semaine en échange toujours de la nourriture et du logement. Une adhésion de deux ans de 29 euros pour une personne seule et de 38 euros pour les couples et les amis sera demandée. Comme pour HelpX, une fois inscrit, vous créez un profil expliquant vos expériences précédentes et vos compétences, puis commencez à parcourir la liste des hôtes. Vous pouvez envoyer un courrier électronique aux hôtes qui vous intéressent et commencer une discussion avec eux pour savoir si vous vous correspondez mutuellement.

Woofing

Le WWOOF (World Wide Opportunities on Organic Farms) est à l’origine du concept d’échange de travail et a été créé en 1971 en Angleterre. Il est aujourd’hui présent dans plus de 100 pays. Comme son nom l’indique, WWOOF est une base de données qui regroupe les fermes biologiques et les petites exploitations appartenant à des personnes disposées à fournir la nourriture et le logement en échange de 4 à 6 heures de bénévolat par jour. Il existe quelques différences avec le HelpX comme l’orientation claire vers l’apprentissage des pratiques agricoles durables par opposition à la réalisation de tâches plus élémentaires en Helpx.

Le Wwoof est plus orienté agriculture bio, fermes bio, permaculture mais en réalité, cette différence a tendance à se réduire avec les années comme j’ai pu le constater. Son principal inconvénient reste que chaque pays a sa propre organisation WWOOF et que vous devez payer une cotisation pour chacun d’entre eux. Si votre voyage vous amène dans plusieurs pays, les frais d’adhésion peuvent s’accumuler assez rapidement. L’adhésion (40 dollars en Nouvelle-Zélande, 90 dollars en Australie) est valable pour un an et vous donne accès à tous les profils, photos, coordonnées des membres, cartes, calendriers et commentaires.

Volunteers Base

Outre ces trois réseaux principaux, vous pouvez également tester la plateforme Volunteers Base, un réseau d’échange gratuit cette fois, sur lequel les hôtes qui ont besoin d’aide et les bénévoles peuvent se contacter sans frais. Les projets varient énormément : agriculture, bâtiment, auberges, enseignement des langues, travail domestique ou communautaire, artisanat…

Un bon profil vous aidera à trouver plus rapidement

A noter qu’il est important de prendre le temps de rédiger un bon profil, avec des photos correctes de soi. Un profil incomplet, mal rédigé… ne vous aidera pas à vous faire accepter. D’autre part, la grande majorité des hôtes ne cherchent pas des personnes qualifiées, à vous donc de montrer que vous êtes quelqu’un de dynamique, motivé, en qui l’on peut avoir confiance car n’oubliez pas que l’hôte accueille un inconnu chez lui. N’hésitez pas à en contacter plusieurs pour optimiser vos chances, si possible deux ou trois semaines à l’avance. Dans tous les cas, n’oubliez pas de personnaliser vos messages pour montrer que vous avez lu leur profil et les tâches à effectuer. Et surtout, profitez 😉

Le PVT Taiwan est accessible depuis la Belgique

PVT Taiwan : le Visa Vacances Travail qui gagne à être connu !

Argentine, Japon, Hong Kong, Chili, Colombie, Brésil… Nous ne disposons malheureusement pas d’un choix aussi varié que nos voisins français en matière de destinations de Working Holiday. Pour autant, si nous vous parlons très régulièrement de Visa Vacances Travail en Australie, de PVT au Canada ou bien encore de la Nouvelle-Zélande, il en existe deux autres pour nous les Belges : Le PVT Taiwan et la Corée du Sud. Deux pays qui gagnent à être connus et qui vous intéresseront sûrement si vous souhaitez vous éloigner des sentiers battus.

Première destination d’Asie disponible pour les Belges dans l’histoire du Visa Vacances Travail : Taiwan. Le PVT y est en effet entré en vigueur au printemps 2013 et permet à 200 âmes du Royaume d’explorer chaque année cette contrée abondant d’intérêts.

Quand on parle d’Asie, on évoque volontiers la Thaïlande, le Cambodge ou bien encore le Vietnam. Mais connaissez-vous vraiment Taiwan en dehors des clichés qui l’entourent (le fameux Made in Taiwan) ? Rares sont ceux à songer y passer des vacances. A tort, tant le pays regorge de paysages variés (dont 1 500 km de littoral), de montagnes (plus de cent sommets de plus de 3 000 mètres d’altitude), d’attractions et monuments en tout genre à découvrir. Parmi eux : le parc national de Yangmingshan, Le National Palace Museum (sorte de Louvre taïwanais), les gorges de Taroko (pour sa rivière et ses canyons)…ainsi que les innombrables temples qui jonchent le pays

PVT Taiwan : un décor de rêve pour tous les goûts

Taiwan n’est pas non plus en reste en matière de variété de paysages. Si la côte Ouest est marquée par la présence de l’activité industrielle sur environ 500 km de long, le centre est quant à lui très montagneux. L’île est divisée par une chaîne de 270 kilomètres qui s’étend du Nord au Sud (la plus haute chaîne de montagnes d’Asie du Nord-est à l’exception du Tibet). Les forêts immenses y représentent un vrai repaire pour les randonneurs. Le Nord est parsemé de montagnes volcaniques ; la côte Ouest est plutôt plate et compte le plus d’habitants tandis que les plages de sable dominent le Sud. Bref, une diversité qui ne manquera pas de vous occuper. Autres atouts de la destination et pas des moindres : se déplacer à Taiwan est très facile, les prix dans l’ensemble sont raisonnables et le niveau de sécurité reste particulièrement élevé.

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©Taiwan Tourism Bureau

Conditions à remplir pour un PVT Taiwan

Les conditions pour un PVT Taïwan sont quasi identiques aux autres :

• Être âgé entre 18 et 30 ans et détenteur d’un passeport belge
• Ne pas être accompagné de personnes à charge
• Ne pas accepter d’emploi longue durée ou étudier plus de 6 mois
• Ne pas avoir bénéficié au préalable d’un PVT à Taiwan
• Avoir assez d’économie pour subvenir à ses besoins en début de séjour (2500€)
• Présenter un billet de retour ou disposer des ressources nécessaires pour en acheter un sur place
• Souscrire à une assurance maladie pour la durée du séjour
• Fournir un certificat de bonne conduite et le dossier médical des 3 mois précédant son arrivée
• passeport qui doit être valable jusqu’à 15 mois après la date de délivrance du visa

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©Taiwan Tourism Bureau

A noter que le PVT est valable pour 6 mois avec la possibilité de renouveler une fois la demande sur place. Les participants sont autorisés à travailler et/ou à suivre une formation pendant maximum six mois. Ce visa vous octroie également la possibilité d’entrer et sortir du pays à volonté. Un moyen parfait de s’offrir quelques périples aux alentours comme en Chine par exemple.

Pour faire sa demande de PVT à Taiwan, rendez vous sur le site Visawebapp et complétez le formulaire d’inscription

Travailler lors de son Visa Vacances Travail à Taiwan

Si le mandarin peut sembler représenter une barrière pour travailler sur place, Taipei compte beaucoup d’entreprises et donc davantage de professionnels parlant anglais en particulier dans les domaines liés aux activités avec l’étranger. La restauration ou la fonction de professeur de langue constituent d’autres alternatives pour trouver des jobs. Attention, notez que la culture du recrutement est largement différente de l’Europe ou dans les autres destinations de PVT. Il peut ainsi être intéressant de réaliser une formation interculturelle et de civilisation afin de bien assimiler le pays et ses méthodes.

En résumé, Taiwan se veut un point de chute à mi-chemin entre culture chinoise et religions asiatiques. De quoi profiter des charmes de l’Extrême-Orient en toute tranquillité dans un pays qui mêle nature subtropicale, petites îles coralliennes et volcaniques à quoi s’ajoutent quelques stations balnéaires notamment au sud près de Kenting National Park.

Se rendre à Taïwan en Visa Vacances Travail c’est donc l’occasion :

• de prendre des cours de langue : Mandarins, Taïwanais ou Anglais
travailler sur place dans une entreprise et découvrir une nouvelle culture (6 mois maximum chez un même employeur)
visiter les pays de la région en faisant de Taïwan son camp de base
visiter Taipei, la capitale en pleine effervescence du nord de l’île, dominée par « Taipei 101 », l’un des plus hauts gratte-ciels du globe (508mètres de hauteur)

Vous pouvez toujours commencer par un PVT Canada, un working Holiday en Nouvelle-Zélande ou en Australie avant de vous lancer dans cette aventure plus originale 😉

 Le saviez-vous ?

Tour à tour entre les mains de la Chine de 1683 à 1895 puis cédé au Japon, Taiwan bénéficie d’un indépendance administrative et politique par rapport à la République populaire de Chine (la Chine). Son indépendance officielle n’a pour l’heure jamais été proclamée ni votée.

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Pour travailler en Australie, il faut obtenir des certifications

Travailler en Australie : les certifications pour trouver des jobs

Horeca, bâtiment, jardinage, trafic routier… En Australie, la majorité des emplois accessibles en Visa Vacances Travail requiert de passer une formation pour obtenir les certifications professionnelles que réclament les Etats. Objectif : comprendre la législation et savoir ce qui est permis ou pas. White Card, Green Card, Blue Card, RSA, RCG… Explications sur ces différents sésames, utiles et souvent même obligatoires, qui vous permettront de trouver du travail lors de votre séjour en VVT/PVT.

Hormis pour la cueillette des fruits et légumes, le traditionnel « picking », les formations pour travailler en Australie en VVT sont nombreuses. Si elles ne sont pas toutes officiellement obligatoires, elles restent pour la très large majorité nécessaire afin de trouver un job. Attention donc à bien choisir un centre certifié.

La White Card pour les jobs dans le bâtiment

Pour travailler dans le bâtiment en Australie, comme par exemple sur des chantiers de construction ou bien encore des travaux de voies urbaines, posséder une White Card est indispensable. Elle vous apportera les connaissances pour travailler dans le secteur au travers d’un test qui vérifie vos connaissances sur la législation, les sites de construction ou les normes et consignes de sécurité ainsi que les éventuels risques sur les chantiers. Une fois obtenue, la White Card est valable dans tous les Etats du pays. Vous pouvez dès lors la passer n’importe où. Deux possibilités s’offrent à vous pour l’obtenir :

• Passer la formation dans un centre. Comptez environ une journée
• Faire un test sur internet avec le AXIOM COLLEGE par exemple ou encore sur le site officiel qui proposent respectivement des cours « online » pour 59$ et 38,90$. La formation dure plus ou moins 4 heures

Le prix de la White Card est compris entre 50$ et 100$. Mais en Australie, la construction comme le bâtiment restent des domaines lucratifs (notamment pour les spécialistes : charpentier, plombier, carreleur…) et vous permettront de rembourser rapidement ce montant et d’économiser de l’argent. De nombreux jobs sont situés en Nouvelle-Galles du Sud, dans le Victoria et le Queensland.

Le Responsible Service of Alcohol (RSA) pour l’Horeca

Bars, hôtels, liquor shop ou restauration, le RSA est une formation attestant de votre connaissance des lois relatives à la consommation d’alcool en Australie. Elle offre la possibilité de travailler n’importe où vous serez en contact direct avec de l’alcool. Dans les grandes villes, les différents établissements vous demanderont systématiquement le RSA. Chaque Etat possède sa propre législation concernant l’alcool, le RSA n’est donc pas forcément valable d’un Etat à l’autre. Dans le New South Wales, ce diplôme est indispensable alors que dans l’Etat du Victoria, où il peut être passé uniquement en cours, vous pourrez passer gratuitement un RSA Refresher, qui validera votre certification d’un autre Etat (plus d’informations et inscriptions ici ou sur ce lien. En dehors des grandes villes, on ne vous l’imposera pas tous le temps.

En ligne sur Internet, la démarche vous prendra plus ou moins 4 heures entre les cours et les questions. Dans un campus, cela vous demandera la journée avec cours le matin et questions l’après-midi. Les prix varient entre 40$ et 150$ selon la formule. Attention à toujours bien vérifier que l’opérateur choisi est agréé !

Le Certificate Responsible Conduct of Gambling (RCG) pour travailler dans les métiers du jeu et des paris

Si vous êtes amateur de jeux et de casinos, le RCG vous permet d’apprendre à utiliser les machines à sous, les Pokies, très courantes dans ce pays d’Océanie et plus particulièrement dans les bars et les nombreux hôtels. Tout en contrôlant que les clients jouent de manière responsable. En ligne comme en cours, comptez un peu plus d’une demi-journée de formation pour un total de 80 à 110$ généralement. A l’inverse des autres certifications en général, vous pouvez le passer après être embauché dans des Etats comme le Victoria, le South Australia et le Northern Territories et ensuite passer votre diplôme. Voici quelques exemples de sites proposant de passer le RCG : Qhint, Barmax. A noter également, ce diplôme n’est pas réclamé dans tous les états. Le Western Australia, le Northern Territorry, si vous travaillez moins de 3 mois) ne réclame pas.

La Green Card pour les emplois de jardinage et environnement

La Green Card sera votre pass pour travailler dans l’environnement, c’est-à-dire, tous les métiers de jardinage notamment. Valable partout en Australie, cette carte est facile à obtenir en ligne et valide pour tous les Etats pour 60$ à cette adresse : GreenCardTraining.

Food Hygiene Procedures pour trouver un job en cuisine

Chef, commis, serveur… Les opportunités d’emploi ne manquent pas pour les Européens dans le secteur de la cuisine. Pas obligatoire, quelques établissements pourront vous réclamer de passer cette formation pour apprendre et appliquer les règles d’hygiène dans le domaine de la sécurité alimentaire. Au total, cette certification d’une demi-journée s’élèvera entre 80$ et 100$.

La Blue Card pour le contrôle du trafic routier

Ce ne sont pas forcément les jobs qui font le plus rêver à première vue, mais quand il s’agit de travailler en Australie, toute mission temporaire peut être bonne à prendre. D’autant que le poste de contrôleur du trafic routier n’est pas le plus physique et rémunère correctement. Pour autant, travailler sur les voies publiques ne s’improvise pas. Objectif de la Blue Card : vous apprendre les règles de sécurité ainsi que les procédures de contrôle pour parer à tout danger. La formation dure une journée (6 à 7 heures) pour un montant allant de 140 à 170$. Pour l’obtenir, il est même conseillé d’avoir la White Card ainsi que le permis de conduire (depuis au moins 12 mois). Plusieurs organismes proposent ainsi des offres pour passer à la fois la White Card et la Blue Card comme : Edway ou In Front Staffing&Training.

A noter enfin deux autres formations pour parfaire vos connaissances et optimiser vos chances de trouver un emploi dans les cafés et les bars que nous proposons aussi chez Visavacancestravail.be :

BARISTA ou Coffee maker

C’est peu dire que les Australiens apprécient le café. Résultat, on le boit sous de nombreuses formes et l’on vous demandera très fréquemment de savoir préparer le Cappuccino, le Latte, le Macchiato… La préparation de l’Espresso (« short black ») ne suffira pas. La formation spécifique de Barista est un excellent moyen d’accroître ses chances de décrocher un job en vous préparant à la manipulation des machines aux différentes préparations, que recherchent notamment certains cafés et chaînes à l’instar de Starbucks ou de Gloria Jeans. Comptez entre 100$ et 120$ pour des cours en groupe en classes de 3 à 4 heures. Possibilité d’ajouter quelques options supplémentaires (comme le maniement de la crème) pour les plus motivés qui souhaitent se démarquer.

BAR SKILLS

Vous envisagez de faire danser à toute allure les bouteilles derrières votre bar ? Sur une demie ou une journée complète, la formation de Bar skills vous apprendra également à préparer des shots d’alcool ou à utiliser le pistolet à boisson. Les prix grimpent jusqu’à 130$. Notez qu’il est obligatoire de passer son RSA avant, certaines compagnies proposent dès lors des packs pour environ 250$ incluant le diplôme de Bar Skills en plus du RSA et du RGC. Enfin, sachez que la formation cocktails skills existe aussi !

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