Conduire en Australie et en Nouvelle Zélande est facile

Conduire en Australie et en Nouvelle-Zélande : facile ou risqué ?

Avoir une voiture ou un van est sûrement le meilleur moyen de se déplacer pendant son Working Holiday. De quoi bénéficier d’une liberté totale pour aller où bon vous semble et faire ce qu’il vous plaît. Mais voilà, si vous venez à peine d’avoir votre permis ou si vous craignez conduire, est-ce risqué de s’embarquer dans pareil aventure ?

Vous souhaitez arpenter les routes de Nouvelle-Zélande ou d’Australie pendant votre VVT ? Très bonne idée ! Première chose à savoir, les Australiens comme les Néo-Zélandais conduisent à gauche. Conseil donc : ne pas démarrer dans une ville animée à l’heure de pointe si vous n’êtes pas habitué à conduire avec le volant côté droit… ni à la priorité à gauche. Préférez plutôt un endroit calme où vous pourrez vous habituer à tourner dans le mauvais sens. Vous trouverez peut-être étrange au départ d’être assis de l’autre côté de la voiture. Tout comme de faire des virages et de voir débouler vos vis-à-vis soudainement du côté inverse. Autant faire ses gammes tranquillement et démarrer dans une situation confortable.

Pour le reste, à la question est-ce dangereux de conduire, inutile d’être alarmant. Le risque 0 n’existe pas, certes, mais aussi bien dans les villes que dans les zones plus reculées, pas de panique ! D’ailleurs, vous roulerez la plupart du temps sur des routes droites, avec peu de trafic. Attention toutefois à quelques éléments perturbateurs comme les roads trains en Australie, ces longs camions roulant à toute allure. Autre « danger », les beaux paysages, oui oui ! Ne prenez aucun risque sur la route, surtout pas en prenant des photos. Conduire de nuit ensuite notamment dans l’Outback australien, n’est pas recommandé. Certains loueurs de véhicules interdisent même la conduite de nuit dans certains Etats en raison des road trains et animaux sauvages attirés par la lumière des phares. Idem en Nouvelle-Zélande, s’il existe moins d’animaux en tout genre, les routes sont tout aussi peu ou pas éclairées.

De manière générale, les axes principaux restent goudronnés et entretenus que ce soit en Australie ou en Nouvelle-Zélande. Il est ainsi envisageable par exemple d’en faire le tour en restant sur une route en bon état. En dehors de ces voies, les pistes sans bitume sont tout de même relativement fréquentes notamment pour accéder à des parcs nationaux et autres activités, points de vue et aires de camping. Une voiture en bonne état vous évitera dès lors quelques sueurs froides.

Quelques informations pratiques complémentaires

Pour ces deux pays l’âge minimum pour conduire est de 18 ans et, comme en Europe, la vitesse se compte en kilomètre/heure. Si vous souhaitez louer une voiture en Australie, vous devrez avoir 21 ans. Si vous avez moins de 25 ans, la prime sera supérieure aux conducteurs plus expérimentés. Sachez qu’en Australie toujours, dans les villes la limite de vitesse est généralement de 60 kilomètres/heure (la réglementation peut varier d’un Etat à l’autre). En Nouvelle-Zélande, la vitesse maximale autorisée sur autoroute s’élève à 100 kilomètres/heure (il en existe tout de même très peu 😉 ).

Retenez aussi que lorsque vous vous éloignez des grandes villes, les stations essence se font rares, et le prix peut aller jusqu’à doubler dans l’Outback australien. Quoi qu’il en soit, prévoyez TOUJOURS un bidon voire plus pour ne pas tomber en panne. Le coût de l’essence dans ces deux destinations est moins cher qu’en Europe et la plupart des stations-service sont en libre-service. Vous mettez le carburant dans votre voiture et passez à l’intérieur de la station pour payer. Le coût de l’essence change constamment et devient généralement moins cher plus vous vous rapprochez des grandes villes.

Enfin, si vous comptez rester plus de six mois, vous devrez également soit utiliser un permis international en cours de validité, soit obtenir un permis de conduire australien (différent d’un Etat à l’autre). Pour obtenir le permis international, rien de plus simple : il suffit de se rendre dans votre commune et de fournir une photo d’identité récente, votre carte d’identité et votre permis de conduire. Vous obtiendrez le permis en quelques jours. Même si vous n’avez pas l’intention de conduire sur place, il est judicieux d’avoir le permis international en cas d’urgence.

Conseils :

• Rangez-vous sur le côté pour laisser passer un véhicule s’il roule plus vite
• Les stations essences étant rares dans certaines recoins d’Australie, ne vous laissez pas surprendre, partez avec le plein ET au moins un bidon de secours
• Outback : méfiez-vous des petites routes non indiquées sur les cartes, surtout en cas d’intempéries récentes (éventuels passages inondés)
• N’hésitez pas à faire des pauses ou à passer le volant en cas de fatigue !

 

HelpX et Woofing sont souvent utilisés par les jeunes en working holiday

Woofing, HelpX : tout savoir avant de partir en Working Holiday

Connaissez-vous le Woofing ou encore le HelpX (plus répandu en Australie) ? Deux réseaux qui vous permettront de vous loger et de manger chez l’habitant en échange de quelques heures de travaux quotidiens dans des fermes biologiques, des petites exploitations ou chez des particuliers. De quoi s’offrir des souvenirs mémorables autant que d’économiser pendant son Visa Vacances Travail. Attention toutefois, ce ne sont pas ces plateformes qui vous aideront à gagner de l’argent pour voyager… ni de subvenir à vos besoins à long terme !

Avant de me rendre en Nouvelle-Zélande en Working Holiday (pour savoir qui je suis rendez-vous sur la page équipe, Benjamin c’est moi 😉 ), comme tout VVtiste qui se respecte, j’avais soigneusement entrepris quelques recherches afin de traquer les bons plans. Le Woofing m’est alors vite apparu comme l’une des solutions : découvrir un pays, ses habitants, sans trop dépenser d’argent. Et je dois dire que la théorie a confirmé mes attentes : d’un Woofing dans la ferme la plus au sud de l’Ile du Sud à travailler au milieu des animaux à un autre dans le Coromandel à vivre avec une dizaine d’autres voyageurs (animation garantie le soir) jusqu’à chasser au beau milieu de la nuit dans la Golden Bay à Puponga… on peut dire que les expériences ont été au rendez-vous ! Tantôt pour visiter une région, tantôt pour me poser et vivre une parenthèse pour me sentir un peu « comme chez moi » au sein d’une famille, je dois dire que cette formule possède de nombreux avantages.

Parole de « Woofer »

Mais il y a aussi un point sur lequel il convient d’insister. Woofing comme HelpX ne servent pas à gagner de l’argent, indispensable lorsque l’on compte s’offrir des moments inoubliables ou plus pragmatiquement s’acheter une voiture ou un van. Autrement dit, si vous comptez sur des petits boulots pour poursuivre votre aventure dans les meilleures conditions, il vous faudra alterner les deux. C’est ce que j’ai personnellement choisi de faire en travaillant dans le Fruit Picking ou encore, dans un supermarché pour effectuer la saison de ski à Wanaka, petite ville située à une heure de Queenstown et tout aussi proche des pistes.

Woofing, HelpX… Quelques généralités sur ces programmes

Peu importe le réseau, comptez un minimum de cinq jours lors de chaque projet de Woofing ou HelpX jusqu’à plusieurs mois si le courant passe avec votre hôte. Autrement dit, ce service n’est pas là pour vous dépanner une nuit. Sachez aussi que vous êtes libre de partir à tout moment puisque vous n’êtes liés par aucun contrat (ce qui vaut d’ailleurs dans les deux sens). Hors problème de disponibilité de l’hôte, vous mangerez le plus souvent avec lui et sa famille. Une bonne opportunité de leur préparer de temps en temps un repas (belge de préférence 😉 ).

Niveau logement, tout est possible (croyez-en mon expérience) : d’un dortoir avec d’autres woofers à une caravane à peine aménagée dans le fond du jardin à une chambre avec salle de bains privative. Enfin, questions missions, il s’agira le plus souvent de travaux de jardinage (réparer des clôtures, débroussailler des champs…), avec des animaux (les nourrir, les garder…), de vous occuper d’enfants ou bien encore de petites missions de construction.

Que ce soit pour le HelpX, le Wwoof ou le WorkAway, les bénévoles paient des frais d’adhésion avant de contacter les hôtes. Mais alors, qu’est ce qui les différencie concrètement ?

Helpx

HelpX n’est autre qu’une base de données d’hôtes à la recherche de bénévoles pour les aider dans une grande variété de projets : hébergement (farmstays, B&B…), travail dans un domicile de particulier, dans une ferme… Vous créez un profil et envoyez des messages aux hôtes chez lesquels vous souhaitez faire du bénévolat. Selon le site, l’arrangement standard est de 4 heures de travail par jour en échange de nourriture et d’un logement. Il est toujours judicieux de vérifier cet arrangement au préalable pour éviter les mauvaises surprises. Une adhésion de 2 ans à concurrence de 20 euros vous sera demandée.

Workaway

Autre possibilité : Workaway, qui fonctionne sur le même principe. L’arrangement de base de Workaway est de 5 heures de travail pendant 5 jours par semaine en échange toujours de la nourriture et du logement. Une adhésion de deux ans de 29 euros pour une personne seule et de 38 euros pour les couples et les amis sera demandée. Comme pour HelpX, une fois inscrit, vous créez un profil expliquant vos expériences précédentes et vos compétences, puis commencez à parcourir la liste des hôtes. Vous pouvez envoyer un courrier électronique aux hôtes qui vous intéressent et commencer une discussion avec eux pour savoir si vous vous correspondez mutuellement.

Woofing

Le WWOOF (World Wide Opportunities on Organic Farms) est à l’origine du concept d’échange de travail et a été créé en 1971 en Angleterre. Il est aujourd’hui présent dans plus de 100 pays. Comme son nom l’indique, WWOOF est une base de données qui regroupe les fermes biologiques et les petites exploitations appartenant à des personnes disposées à fournir la nourriture et le logement en échange de 4 à 6 heures de bénévolat par jour. Il existe quelques différences avec le HelpX comme l’orientation claire vers l’apprentissage des pratiques agricoles durables par opposition à la réalisation de tâches plus élémentaires en Helpx.

Le Wwoof est plus orienté agriculture bio, fermes bio, permaculture mais en réalité, cette différence a tendance à se réduire avec les années comme j’ai pu le constater. Son principal inconvénient reste que chaque pays a sa propre organisation WWOOF et que vous devez payer une cotisation pour chacun d’entre eux. Si votre voyage vous amène dans plusieurs pays, les frais d’adhésion peuvent s’accumuler assez rapidement. L’adhésion (40 dollars en Nouvelle-Zélande, 90 dollars en Australie) est valable pour un an et vous donne accès à tous les profils, photos, coordonnées des membres, cartes, calendriers et commentaires.

Volunteers Base

Outre ces trois réseaux principaux, vous pouvez également tester la plateforme Volunteers Base, un réseau d’échange gratuit cette fois, sur lequel les hôtes qui ont besoin d’aide et les bénévoles peuvent se contacter sans frais. Les projets varient énormément : agriculture, bâtiment, auberges, enseignement des langues, travail domestique ou communautaire, artisanat…

Un bon profil vous aidera à trouver plus rapidement

A noter qu’il est important de prendre le temps de rédiger un bon profil, avec des photos correctes de soi. Un profil incomplet, mal rédigé… ne vous aidera pas à vous faire accepter. D’autre part, la grande majorité des hôtes ne cherchent pas des personnes qualifiées, à vous donc de montrer que vous êtes quelqu’un de dynamique, motivé, en qui l’on peut avoir confiance car n’oubliez pas que l’hôte accueille un inconnu chez lui. N’hésitez pas à en contacter plusieurs pour optimiser vos chances, si possible deux ou trois semaines à l’avance. Dans tous les cas, n’oubliez pas de personnaliser vos messages pour montrer que vous avez lu leur profil et les tâches à effectuer. Et surtout, profitez 😉

Le PVT Taiwan est accessible depuis la Belgique

PVT Taiwan : le Visa Vacances Travail qui gagne à être connu !

Argentine, Japon, Hong Kong, Chili, Colombie, Brésil… Nous ne disposons malheureusement pas d’un choix aussi varié que nos voisins français en matière de destinations de Working Holiday. Pour autant, si nous vous parlons très régulièrement de Visa Vacances Travail en Australie, de PVT au Canada ou bien encore de la Nouvelle-Zélande, il en existe deux autres pour nous les Belges : Le PVT Taiwan et la Corée du Sud. Deux pays qui gagnent à être connus et qui vous intéresseront sûrement si vous souhaitez vous éloigner des sentiers battus.

Première destination d’Asie disponible pour les Belges dans l’histoire du Visa Vacances Travail : Taiwan. Le PVT y est en effet entré en vigueur au printemps 2013 et permet à 200 âmes du Royaume d’explorer chaque année cette contrée abondant d’intérêts.

Quand on parle d’Asie, on évoque volontiers la Thaïlande, le Cambodge ou bien encore le Vietnam. Mais connaissez-vous vraiment Taiwan en dehors des clichés qui l’entourent (le fameux Made in Taiwan) ? Rares sont ceux à songer y passer des vacances. A tort, tant le pays regorge de paysages variés (dont 1 500 km de littoral), de montagnes (plus de cent sommets de plus de 3 000 mètres d’altitude), d’attractions et monuments en tout genre à découvrir. Parmi eux : le parc national de Yangmingshan, Le National Palace Museum (sorte de Louvre taïwanais), les gorges de Taroko (pour sa rivière et ses canyons)…ainsi que les innombrables temples qui jonchent le pays

PVT Taiwan : un décor de rêve pour tous les goûts

Taiwan n’est pas non plus en reste en matière de variété de paysages. Si la côte Ouest est marquée par la présence de l’activité industrielle sur environ 500 km de long, le centre est quant à lui très montagneux. L’île est divisée par une chaîne de 270 kilomètres qui s’étend du Nord au Sud (la plus haute chaîne de montagnes d’Asie du Nord-est à l’exception du Tibet). Les forêts immenses y représentent un vrai repaire pour les randonneurs. Le Nord est parsemé de montagnes volcaniques ; la côte Ouest est plutôt plate et compte le plus d’habitants tandis que les plages de sable dominent le Sud. Bref, une diversité qui ne manquera pas de vous occuper. Autres atouts de la destination et pas des moindres : se déplacer à Taiwan est très facile, les prix dans l’ensemble sont raisonnables et le niveau de sécurité reste particulièrement élevé.

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©Taiwan Tourism Bureau

Conditions à remplir pour un PVT Taiwan

Les conditions pour un PVT Taïwan sont quasi identiques aux autres :

• Être âgé entre 18 et 30 ans et détenteur d’un passeport belge
• Ne pas être accompagné de personnes à charge
• Ne pas accepter d’emploi longue durée ou étudier plus de 6 mois
• Ne pas avoir bénéficié au préalable d’un PVT à Taiwan
• Avoir assez d’économie pour subvenir à ses besoins en début de séjour (2500€)
• Présenter un billet de retour ou disposer des ressources nécessaires pour en acheter un sur place
• Souscrire à une assurance maladie pour la durée du séjour
• Fournir un certificat de bonne conduite et le dossier médical des 3 mois précédant son arrivée
• passeport qui doit être valable jusqu’à 15 mois après la date de délivrance du visa

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©Taiwan Tourism Bureau

A noter que le PVT est valable pour 6 mois avec la possibilité de renouveler une fois la demande sur place. Les participants sont autorisés à travailler et/ou à suivre une formation pendant maximum six mois. Ce visa vous octroie également la possibilité d’entrer et sortir du pays à volonté. Un moyen parfait de s’offrir quelques périples aux alentours comme en Chine par exemple.

Pour faire sa demande de PVT à Taiwan, rendez vous sur le site Visawebapp et complétez le formulaire d’inscription

Travailler lors de son Visa Vacances Travail à Taiwan

Si le mandarin peut sembler représenter une barrière pour travailler sur place, Taipei compte beaucoup d’entreprises et donc davantage de professionnels parlant anglais en particulier dans les domaines liés aux activités avec l’étranger. La restauration ou la fonction de professeur de langue constituent d’autres alternatives pour trouver des jobs. Attention, notez que la culture du recrutement est largement différente de l’Europe ou dans les autres destinations de PVT. Il peut ainsi être intéressant de réaliser une formation interculturelle et de civilisation afin de bien assimiler le pays et ses méthodes.

En résumé, Taiwan se veut un point de chute à mi-chemin entre culture chinoise et religions asiatiques. De quoi profiter des charmes de l’Extrême-Orient en toute tranquillité dans un pays qui mêle nature subtropicale, petites îles coralliennes et volcaniques à quoi s’ajoutent quelques stations balnéaires notamment au sud près de Kenting National Park.

Se rendre à Taïwan en Visa Vacances Travail c’est donc l’occasion :

• de prendre des cours de langue : Mandarins, Taïwanais ou Anglais
travailler sur place dans une entreprise et découvrir une nouvelle culture (6 mois maximum chez un même employeur)
visiter les pays de la région en faisant de Taïwan son camp de base
visiter Taipei, la capitale en pleine effervescence du nord de l’île, dominée par « Taipei 101 », l’un des plus hauts gratte-ciels du globe (508mètres de hauteur)

Vous pouvez toujours commencer par un PVT Canada, un working Holiday en Nouvelle-Zélande ou en Australie avant de vous lancer dans cette aventure plus originale 😉

 Le saviez-vous ?

Tour à tour entre les mains de la Chine de 1683 à 1895 puis cédé au Japon, Taiwan bénéficie d’un indépendance administrative et politique par rapport à la République populaire de Chine (la Chine). Son indépendance officielle n’a pour l’heure jamais été proclamée ni votée.

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Découvrir Whistler autrement lors de votre Permis Vacances Travail

Whistler : Découvrir la ville autrement lors d’un PVT Canada

Certaines personnes ne pratiquent ni le ski ni le snowboard. Peut-être n’en en ont-elles tout simplement pas eu l’occasion ou bien alors ont-elles essayé mais n’ont pas accroché. Aucun problème, nous direz-vous ! A moins qu’elles ne prévoient de se rendre en Permis Vacances Travail au Canada et de passer par Vancouver et la station avoisinante Whistler. Que pourraient bien fabriquer les non pratiquants de glisse sur place pendant que les passionnés y passent l’un des meilleurs moment de leur vie ? En réalité, un tas de choses.

Partir à Whistler pour ne pas skier, à quoi bon ? La réponse est peut-être plus complexe qu’elle n’en a l’air à y regarder de plus près. Au cours des années, Whistler a développé une multitude d’activités qui n’impliquent ni le ski, ni le snowboard. Des activités pour tous les goûts en somme ! Oui, Whistler est le paradis du skieur , mais pas que. Visiter la ville devient un vrai plaisir et un passage obligatoire pendant son PVT Canada. En réalité, il y a de quoi s’occuper pendant des semaines (et ne vous y trompez pas, même les skieurs et snowboardeurs les plus aguerris prennent congé de temps en temps ;)). D’autant que l’agencement de Whistler est tel qu’il place la plupart des logements à une courte distance à pied aussi bien des télésièges que des autres attractivités du village.

• Faire du tourisme à Whistler

Le Village de Whistler
Le Village de Whistler s’organise autour des remontée-mécaniques vous conduisant aux montagnes de Whistler et de Blackcomb. Il se divise en différentes zones : le centre du Village, l’Upper Village et Village North, qui sont toutes connectées par des sentiers pédestres et des morceaux du Valley Trail (le sentier de la vallée) qui vous emmène à travers les bois et criques. Vous pourrez marcher et faire les magasins, aller vous relaxer à la table d’une terrasse, vous balader dans une galerie… Autant ne rien planifier et vous laisser surprendre parce ce que vous allez découvrir.

Au-delà du village
Les visites ne s’arrêtent pas aux limites du « village », il existe de nombreux quartiers à Whistler qui n’attendent qu’à être découverts. Par exemple, au Sud, les quartiers Whistler Creekside et Function Junction offrent une expérience unique en matière de shopping, restauration et culture. Plus au Nord, le quartier de Rainbowse épate avec sa zone de shopping flambant neuve. Dans les hauteurs, vous pourrez faire un tour au centre de glisse de Whistler et vous essayer aux programmes de skeleton et bobsleigh publics pour une course de taille olympique.

Le Valley Trail
Fan de randonnée ? Vous allez être servi. Les quartiers de Whistler sont reliés par le Valley Trail ou le sentier de randonnée de la vallée. Une promenade sur ce sentier, uniquement piéton, est apaisant et permet de découvrir les lacs recouverts de glace, les vues depuis les montagnes abruptes et les forêts recouvertes de neige. Avec des activités comme le ski de fond ou les raquettes, le sentier vous fera découvrir des endroits à l’instar du Lost Lake Parket. Plus loin encore, vous pourrez relier le sentier avec des chemins de randonnée ou de vélo idéals pour des aventures plus ardues en raquettes durant les mois d’hiver. Si le sentier de la vallée est entretenu pendant l’hiver tout comme la Sea to Sky Highway (la route reliant Whistler à Vancouver), ses conditions varient en fonction de la météo. Faites attention à être bien équipés en favorisant les chaussures étanches et antidérapantes !

La vallée de Callaghan et au-delà
Après un court trajet vers le sud de Whistler, vous trouverez la vallée de Callaghan, une autre fantastique destination à visiter. Depuis le Whistler Olympic Parket Callaghan Country (la campagne de Callaghan), zone appelée Ski Callaghan, vous pourrez admirer les vues enneigées et ajouter une tonne d’activités à votre liste comprenant le XC ski, les raquettes, le toboggan, le baseboarding (sorte de luge qui se pratique sur le ventre), le saut à skis, le ski nordique… avec la possibilité de louer tous les équipements et de prendre des leçons si vous êtes novice en la matière. Allez aussi voir les splendides cascades des alentours. Mais attention, les sentiers ou parkings ne sont pas tous ouverts ou entretenus pendant l’hiver.

Sur les montagnes
La PEAK 2 PEAK Sightseeing experience (visite des deux sommets de Whistler) est accessible aux non-skieurs durant l’hiver et c’est le moyen parfait de voir les montagnes. Habillez-vous comme il se doit, prenez un ticket puis montez ensuite dans la télécabine jusqu’au Village de Whistler. Une fois arrivé à la Roundhouse de la montagne Whistler, vous pourrez vous promener et admirer la vue incluant les stades olympiques. Enfin, retournez à la télécabine jusqu’à Blackcomb (l’autre sommet) et quand vous aurez fini d’admirer la vue, vous pourrez retourner au village. Il est tout à fait possible de dîner sur les deux sommets, il existe même des évènements comme les « After des viticulteurs ». Rien de plus classe et magique que de siroter du champagne en regardant les skieurs passer en dessous de vous avec le soleil brillant sur les sommets.

• D’autres aventures dans la neige

Le ski et le snowboard ne sont pas les seuls moyens de profiter de la poudreuse d’un million de façons à Whistler. Aucune expérience en tant que skieur ? Si vous n’avez jamais été à la montagne auparavant, et vous ne savez pas réellement à quoi vous attendre, il existe une tonne d’activités : piste de patin à glace dans le Village, raquette, faire de la bouée, de la tyrolienne, des activités dans les arbres, de la motoneige ou du chien de traineau.

Un peu de fitness et beaucoup de fun
Les amateurs de ski de fond vont apprécier l’accès à trois sites et des kilomètres de sentiers (chaque site offrant des cours pour ceux voulant tenter le coup). La location de fatbike est également possible au parc olympique de Whistler pour ceux qui veulent explorer le sentier de la vallée sur deux roues (dépendant de l’entretien des routes et de la météo).

Les secrets cachés
Si vous croyez avoir tout fait, détrompez-vous ! D’autres activités risquent encore de vous étonner comme la pêche ou l’escalade sur glace qui sont deux activités également possibles au cours de l’hiver. Pour une leçon d’histoire naturelle, embarquez pour un tour qui vous en apprendra plus sur la population d’aigles à tête blanche non loin de Squamish. Les amateurs d’adrénaline adoreront les activités comme le saut à l’élastique au-dessus de rivières glacées, faire du Bromley Baseboarding au Parc Olympique de Whistler ou du skeleton et bobsleigh au centre de glisse de Whistler.

• Art local, musique et culture

La scène artistique et culturelle est en pleine croissance, soit une invitation à ralentir son rythme et découvrir les personnes et les paysages locaux. Faites travailler vos neurones en vous promenant sur le nouveau Cultural Connector de Whistler, un chemin à travers le Village qui relie toutes les grandes attractions artistiques et culturelles incluant le Squamish Li’lwat Cultural Centre, le musée de Whistler, le musée d’art Audain, le Lost Lake Passiv Haus, l’art public et bien d’autres. Á cela, ajoutons les multiples galeries privées. Vous aurez l’embarras du choix pour vous promener et découvrir des œuvres.

Comme toute bonne scène artistique qui se respecte, les offres changent de semaines en semaines que ce soit en matière de conférences, performances live, musiques, films tournois de hockey (typiquement canadiens) en plus des ateliers d’art, les bibliothèques et librairies remplies de livres pour tous les âges. Vous comprendrez très vite que Whistler est une destination rempli d’histoires qui a beaucoup à vous offrir.

• Manger, boire, s’amuser à Whistler

Se restaurer
Il y a plus de 100 différentes adresses où manger à Whistler allant de bon marché à haut de gamme. Si vous avez en tête un diner spécial ou simplement envie de vous faire plaisir, des restaurants classés tels que le Rimrock Café, Araxi, Bearfoot Bistro et le Red Door Bistro satisferont vos papilles. Si vous ne savez pas par où commencer, voici un petit guide des restaurants pouvant vous aider.
Les Whistler Tasting Tours sont aussi un moyen extra de découvrir plusieurs endroits locaux en une nuit vous donnant la possibilité d’y retourner et essayer le menu entier plus tard.

Pour les fêtards et noctambules
Que ce soit pour boire un verre tranquillement auprès d’un feu de bois après une aventure en raquette ou pour faire la tournée des bars et boites de nuit, il y aura toujours une opportunité pour vous. Vous retrouverez une liste assez complète de toute ce qu’il est possible de faire une fois que le soleil se couche.

Shopping
Pour certaine(e)s, le shopping est une véritable thérapie voire même un ART. Á Whistler le choix des boutiques est varié que ce soit en terme de magasins de vêtements, galeries, boutiques souvenirs ou cadeaux, le marché des artisans ou encore de grandes enseignes d’équipement d’extérieur et techniques pour tous vos besoins lors d’aventures dans la montagne. Bref, vous y trouverez tous ce que vous désirez. Les différents quartiers et chemins pavés et sinueux créent un environnement agréable pour découvrir de nouveaux magasins. Bien sûr, vous avez de fortes chances de vous balader sous la neige entre deux emplettes, mais cela aura toujours plus de charme que les néons d’un centre commercial.

• Se relaxer, se reposer, se reconnecter

Être actif c’est top, mais de vraies vacances devraient toujours s’accompagner de moments de détentes absolus. Aller au Spa, se baigner et s’étirer au yoga sont d’excellents moyens d’en faire la démonstration. Allez aussi vous promener dans la nature, prenez quelques photos. Passez des heures à vous relaxer devant la cheminée avec une boisson chaude entre les mains. Ou alors, allez vous poser en terrasse. Ayez une longue et bonne conversation en buvant un verre de vin. Regardez la neige tomber. Parfois, ralentir votre rythme est tout ce dont vous avez besoin pour que la magie opère. Le Visa Vacances Travail permet se genre de moment de zénitude.

• Apprendre à skier sur les pistes de Whistler Blackcomb

Bien sûr, se rendre à Whistler est une occasion rêver d’apprendre à skier ou surfer. Toutes les conditions sont réunies sur place pour un apprentissage en douceur, notamment sur les pistes vertes de Whistler Blackcomb.

Alors, convaincu 😉 ?

Pour encore plus d’idées ou d’inspiration, consultez ces itinéraires ou parlez-en aux locaux.

Un VVT en Nouvelle Zélande est l'occasion de découvrir la culture Maorie

VVT Nouvelle-Zélande : comprendre la culture maorie

Comprendre la Nouvelle-Zélande et les Néo-Zélandais revient à saisir l’influence des Maoris et de leur culture au pays du « Long Nuage Blanc ». Cuisine, langue, attitudes, gouvernance du pays… Celle-ci est en effet ancrée profondément dans de nombreux aspects de la vie quotidienne. Zoom sur la culture forte de ce peuple indigène.

Arrivés il y a plus de 1 000 ans depuis leur terre natale polynésienne de Hawaiki, les maoris sont aujourd’hui près de 700 000 âmes en Nouvelle-Zélande (soit plus d’un sur sept habitants) alors que leur langue, Te Reo, est l’autre langue officielle du pays avec l’anglais. La combinaison d’idées et de coutumes maories et européennes a commencé avec la signature en 1840 du traité de Waitangi, document constitutionnel fondateur du pays. Le Traité, signé par les chefs maoris et les représentants de la couronne britannique lorsque la Nouvelle-Zélande est devenue une colonie, continue d’être extrêmement important dans la définition de la relation entre Maori et Pakeha (les Néo-zélandais d’origine européenne).

La culture maorie dans la vie quotidienne

L’impact de la culture Maorie sur la vie quotidienne dépend avant tout de la région et du travail effectué. La plupart des Maoris (86%) vivent en effet dans l’île du Nord. Ils représentent environ 25% de la population d’Auckland et de 15 à 30% de la population des autres grandes régions à savoir : Wellington, Waikato (Hamilton) et Bay of Plenty (Tauranga). Ils sont également fortement représentés dans certaines villes à l’instar de Gisborne. Travaillez dans le secteur public revient à être impliqué dans des cérémonies formelles qui incluront beaucoup de protocoles Maoris. Il est alors nécessaire de comprendre la culture.

La langue maorie (Te Reo) a pris de l’ampleur ces dernières années avec un nombre croissant de mots maoris utilisés, particulièrement dans les salutations. Ils sont désormais communément utilisés aujourd’hui par les Maoris comme les Pakeha. S’il est possible d’entendre deux noms différents utilisés pour décrire les lieux en Nouvelle-Zélande, c’est, qu’à l’instar de la Belgique avec le français et le néerlandais, l’un d’eux le sera en Maori. Certains noms anglais ont d’ailleurs été officiellement remplacés. Bien que les Kiwis soient progressivement devenus plus conscients de l’utilisation correcte de la prononciation du Maori, certaines personnes ont encore une façon bien distincte de prononcer certains mots. A noté aussi que le marae est le temple maori ou « terrain de rencontre » qui constitue le point central des communautés locales au pays du Long Nuage Blanc.

Deux grands concepts érigés en philosophie de vie en Nouvelle-Zélande

Manaakitanga résume toute l’hospitalité et la gentillesse des indigènes néo-zélandais. Ce concept signifie l’acte d’accueillir et de s’occuper des invités, propre à leur culture. L’idée est la suivante : en offrant l’hospitalité, la générosité et le respect mutuel, tout le monde est gagnant. Le concept est important pour beaucoup de Néo-Zélandais. Il est même reconnu par le gouvernement comme l’une des deux valeurs fondamentales de sa stratégie touristique… c’est dire.

Kaitiakitanga symbolise le sentiment de respect et de tutelle que les Maoris ont pour l’environnement naturel. Les concepts connexes sont mana, tapu et mauri.

• Mana est la puissance spirituelle. Le mana d’une forêt est représenté par ses fleurs abondantes, ses fruits et par les oiseaux qui arrivent pour se nourrir.

• Tapu est une restriction spirituelle. Pour que le mana arrive dans la forêt, certaines restrictions doivent être mises en place. Tapu est la base de rāhui (restrictions) qui, par exemple, pourrait mettre les zones de pêche hors limites jusqu’à ce que les stocks se rétablissent.

• Mauri est la force de vie. Le mauri de la forêt doit être protégé afin que son mana puisse couler.

Kaitiakitanga est une philosophie pour beaucoup de Néo-Zélandais qui se sentent responsables vis-à-vis de la nature.

Les performances culturelles maories comprennent aussi bien les danses (comme le célèbre Haka) et les chants traditionnels que la sculpture, le tissage et les tatouages. Tout comme les paysages de rêve ou les nombreuses activités à faire, la culture maorie constitue donc une expérience unique lors d’un séjour en Working Holiday !

Le logement pendant un Visa Vacances Travail est poste de dépense important.

Se loger pendant un Visa Vacances Travail

En auberge, chez l’habitant, dans son van ou au camping… Comment se loger pendant un VVT/PVT

Avant de partir en VVT/PVT et une fois arrivé, la question du logement occupe une place importante. Car c’est tout simplement l’un voire le premier poste de dépense des voyageurs ! Quelles sont les possibilités d’hébergement en Nouvelle-Zélande, Australie ou au Canada ? Est-il possible de se loger pour pas trop cher ? Comment font les autres VVTistes pendant leur séjour en Working Holiday ? Les réponses à toutes vos questions.

Avant de présenter plus en détails chaque possibilité d’hébergement, retour sur les premiers jours du visa vacances travail (ou Permis vacances travail ou Working Holiday en anglais rappelons-le). Ils représentent une étape essentielle pour démarrer dans les meilleures conditions. Chez VisaVacancesTravail.be, nous proposons de commencer par quelques jours (quatre pour être plus précis) en auberge de jeunesse. C’est d’ailleurs ce que choisissent la majorité des VVtistes pour atterrir en douceur. Autre possibilité, tenter sa chance en Couchsurfing pour les plus petits budgets ou via Airbnb. En revanche, hormis pour de rares exceptions, les hôtels et Beds & Breakfasts ne feront pas partie de votre vocabulaire durant votre Working Holiday (puisque leurs prix sont tout simplement supérieurs généralement à ce que vous gagnerez en une journée hélas).

Auberges de jeunesse : le logement le plus fréquent

On ne compte plus les nombreuses auberges de jeunesse (les fameux «backpackers» que vous trouverez sur de nombreux sites comme Hostelbookers ou Hihostels) présentes dans tous les pays qui participent au programme « vacances travail ». Vous y trouverez tous les prix, selon que vous décidiez ou non de partager votre chambre avec des voyageurs de toutes les nationalités dans des dortoirs ou alors plutôt une chambre simple ou double. Idem pour les commodités (toilettes, salle de bains) seul ou à plusieurs. En partageant, le système peut alors se révéler très économique. Certains passent parfois plusieurs semaines voire plusieurs mois dans la même auberge par simplicité (oui oui, du déjà vu). Il est ainsi parfois possible de troquer le coût du logement contre quelques heures de travail (ménage et/ou accueil).

Quoi qu’il en soit, tout au long de votre visa vacances travail, les auberges de jeunesse constitueront toujours une solution. Attention toutefois au pic de saisonnalité dans certaines destinations (comme à Queenstown en Nouvelle-Zélande ou en Australie à Sydney pendant la période du nouvel an comme sur la côte Est au printemps ou à l’automne)) où il devient (presque) obligatoire de réserver à l’avance. Généralement sûres, elles sont également très pratiques pour rencontrer d’autres voyageurs et partager ainsi ses bons plans, ses expériences. L’auberge de jeunesse met, dans la très large majorité des cas, des pièces communes à disposition comme la cuisine (plus ou moins bien équipée) et peut comprendre un salon avec une télévision et des ordinateurs avec accès à Internet. Conseil : si vous n’êtes pas motorisé et/ou que l’hiver se fait trop rude, mieux vaut dépenser quelques dollars dans une auberge. Un point de chute idéal aussi à l’arrivée ou en transit.

Vivre chez l’habitant : un bon moyen de découvrir les autochtones

Il est fréquent au cours d’un visa vacances travail de tester différentes formes d’hébergement. Parmi elles, vivre chez l’habitant est monnaie courante notamment en Nouvelle-Zélande ou en Australie si vous travaillez par exemple dans des fermes pour des missions de fruit-picking (la cueillette des fruits). Autre possibilité : réaliser du Woofing ou du HelpX, des services qui permettent d’être nourris et logés chez l’habitant en échange de travaux de différentes natures bien qu’il s’agit souvent de missions de jardinage. Une manière de découvrir la vie des locaux tout en améliorant son anglais. Conseil : si vous souhaitez vous immerger au plus près des autochtones et connaître leur mode de vie, séjourner chez l’habitant est la meilleure option.

Partager une colocation : surtout pour des séjours en ville

Les voyageurs les plus sédentaires d’entre vous opteront généralement pour la location d’une chambre voire d’un appartement en ville afin de rester quelque temps sur place pour travailler. Dans ce cas, les logements en colocation permettent de limiter les frais et de rencontrer d’autres VVTistes ou étudiants locaux ayant les mêmes besoins que vous. La colocation est idéale pour se familiariser à la vie sur place (easyroommate pour trouver dans les trois pays par exemple). Dans certains cas, elle nécessite un engagement à plus ou long terme bien que les Anglo-Saxons comme les Canadiens soient plus souples et habitués aux voyageurs passagers. Ils ne demandent donc pas toujours de prester des préavis très longs. Attention toutefois à bien vous renseigner. Les mails restant souvent lettre morte, il est souvent inutile de prospecter longtemps à l’avance avant votre départ mais plutôt par téléphone pour les contacter. Attendez d’être sur place pour connaître les quartiers, la ville mais aussi, vous constituer un réseau de connaissances. Conseil : optez pour la colocation lorsque vous vous poserez en ville pour travailler.

Vivre dans sa voiture ou son van pour les roadtrips

Partir en Visa Vacances Travail équivaut souvent à devoir acheter un van ou une voiture afin de trouver du travail et sillonner les routes en toute liberté (voir notre article sur comment bien acheter un van à l’étranger). Nombreux sont ceux à choisir un van qu’ils aménagent afin de dormir dans leur véhicule. Si le camping sauvage est interdit, autant profiter des nombreux campings très bien équipés et souvent peu chers que vous dénicherez. Certains backpackers disposent également d’emplacements pour installer une tente. Attention toutefois à bien planifier votre itinéraire, car au Canada comme en Nouvelle-Zélande, la rudesse de l’hiver n’est pas à prendre à la légère. Conseil : C’est souvent durant la partie vacances d’un VVT/PVT que ce type de logement est préconisé… Tout comme passer ses nuits à la belle étoile.

Conclusion : Nous ne saurions que trop vous conseiller de ne pas vous limiter à une seule option ! Partir en visa vacances travail, c’est oser l’aventure qui s’offre à vous en profitant des opportunités. Payants ou gratuits, tous les logements vous laisseront un souvenir inoubliable de votre voyage ! Il y a des personnalités faites pour vivre seules et d’autres en communauté. S’il est parfois nécessaire de forcer sa nature, il est tout aussi important de connaître ses limites. En fonction de son plan de voyage, le logement est aussi une affaire de bouche-à-oreille où le relationnel fonctionne à merveille, notamment dans le cadre de l’achat d’un van ou lors d’une recherche de colocation sympa et bon marché.

Des conseils pratiques pour acheter un van en working holiday

Working holiday : des conseils pratiques pour acheter un van

Comment bien acheter un van ou une voiture pendant son séjour en Working Holiday ?

Australie, Nouvelle-Zélande ou Canada, de nombreux détenteurs du Visa Vacances Travail décident d’acheter un van ou une voiture pour se déplacer une fois en voyage. Une aubaine pour déterminer soi-même ses arrêts, travailler ou visiter où bon vous semble et profiter ainsi d’une vraie liberté de tous les instants. Mais pour éviter que « The achat » ne tourne à la catastrophe, quelques précautions s’imposent ! Zoom sur tous ce à quoi il faut penser pour acheter un van pendant son Working Holiday !

Qui ne rêverait pas un jour de traverser le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande d’Est en Ouest, du Nord au Sud, que ce soit en van ou en voiture, libre comme l’air ? Première question qui surgit rapidement une fois ce rêve à portée de mains : faut-il privilégier un van ou plutôt une voiture (voire un 4×4) ? Cette question, de nombreux VVTistes se la posent. Pas de réponse toute faite puisque cela dépend avant tout de votre manière de voyager et de votre budget. Mais si vous comptez camper ou vous arrêter dans des auberges de jeunesse principalement, pas vraiment besoin de van. En revanche, si la majorité des voyageurs se tournent vers ce moyen de locomotion, c’est qu’il revêt de nombreux avantages dont la possibilité de stocker bien plus de choses et en faire, en quelque sorte, votre maison mobile ! De quoi s’épargner les frais d’hébergement. Si le van coûte plus cher à l’achat, à plusieurs comme en couple par exemple, les coûts seront vite amortis.

Les éléments à vérifier avant d’acheter un van pendant son Working Holiday

Pas besoin d’être mécano pour vérifier la plupart des points importants de votre futur bolide. En plus de demander l’ensemble des travaux effectués (et donc si possible les factures) pour avoir une idée de l’entretien, voici ce qui doit figurer obligatoirement dans votre check list :

  • Aspect général : rétroviseurs, ceintures de sécurité, phares (toutes les positions), usure des pneus (ils doivent avoir la même usure sur toute la bande de roulement, sinon cela peut signifier un mauvais alignement des roues ou des amortisseurs usés), les clignotants, les lumières intérieures, feux de stop, de position, éclairage de tableau de bord et penser aussi à bien soulever les tapis de sol.
  • Le moteur : en ouvrant le capot, vérifiez les niveaux des différents liquides comme les freins ou le refroidissement pour dresser un état des lieux de la gestion du véhicule. N’hésitez pas à mettre votre nez au-dessus du moteur, van allumé, pour constater qu’aucune odeur étrange ne s’échappe.
  • Test du van / de la voiture : afin de mettre à l’épreuve le moteur, poussez-le en passant chacune des vitesses. N’oubliez pas d’essayer la marche arrière. Tester le véhicule, c’est aussi et surtout vérifier les freins. D’abord normalement puis en mettant un petit coup plus sec. Un conseil, après avoir roulé, vérifiez qu’il n’y ait pas de fuite sous le véhicule.
  • Les vitres : faites le tour pour contrôler les minis fissures histoire de ne pas avoir à remplacer le pare-brise deux mois plus tard…
  • L’échappement : vérifier la couleur de la fumée, si elle est blanche, mieux vaut passer votre chemin, car celle-ci est souvent porteuse de mauvaises nouvelles !
  • L’état général extérieur : des impacts ou des points de peinture peuvent cacher un éventuel accident. N’hésitez pas à questionner votre interlocuteur sur ce sujet.
  • La batterie : a-t-elle été changée récemment ? Si pas, quand était-ce la dernière fois ?
  • Le nombre de kilomètres au compteur : pas de panique si vous voyez afficher 300 000 kilomètres voire plus. La plupart des vans qui seront proposés entre 2 et 7 à 8 000 dollars possèdent ce genre de kilométrage. Privilégiez tout de même celui qui en aura le moins qui moins de chances de tomber en panne en plein milieu du désert australien ou des plaines canadiennes ou néozélandaises. Attention aussi à vérifier que le compteur n’a pas été trafiqué. Si la voiture paraît ancienne et que le compteur affiche peu de kilomètres, il y a fort à parier que c’est le cas.
  • Eviter les bed bugs : attention aussi aux punaises de lit ! L’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada sont touchés par ce fléau qui peut parfois concerner les vans et voitures et dont il est très difficile de se séparer.
  • Pensez à choisir un van ou une voiture courant dans votre pays de destination de visa vacances travail. Car vous pourrez tout simplement trouver des pièces de rechange plus facilement !

Enfin, sachez que vous pouvez contrôler l’historique du véhicule en ligne dans chacun des pays : 

En Nouvelle-Zélande, voir le site
Car History Report en Australie
Canada : Le « vehicle history report » s’effectue au près de l’ICBC

Où acheter son véhicule en Australie, Nouvelle-Zélande et au Canada ?

Sur Internet bien sûr, que ce soit sur des groupes Facebook regroupant des VVtistes dans chacun des pays où sur les sites spécialisés comme Trade Me en Nouvelle-Zélande. En Australie : GumTree ; Carsales.com.au ; Carsguide ; Cars4backpackers. Au Canada : Kijiji ; Craigslist ; Autotrader ; Driving.ca ; Auto123

Ensuite, directement sur les lieux de vente à l’instar du market de Kings Cross de Sydney, incontournable si vous êtes dans les parages. Il y a également un carmarket à Cairns et un autre à Perth. En Nouvelle-Zélande, même topo où les car fairs se déroulent le week-end sur des parkings comme celui d’Ellerslie à Auckland, le dimanche matin. Vous pouvez également vous diriger simplement vers les garagistes alors que les auberges de jeunesse ou backpackers regorgent de tableaux d’affichage généralement fournis en petites annonces de ce genre.

Astuce : à quelle période acheter pour faire les meilleures affaires ?

Quel que soit votre pays de prédilection pour un Visa Vacances Travail, la basse saison s’avère être la meilleure période pour faire vos emplettes. La raison ? Nombreux sont ceux en fin de voyage à vouloir revendre leur bien. Les prix sont donc plus facilement à la baisse comparativement à la pleine saison où chacun est à la recherche de la meilleure occasion. L’éternelle problématique de l’offre et de la demande. Soit entre avril et septembre en Australie, idem en Nouvelle-Zélande même si celle-ci se prolonge un peu plus. Au Canada, ce sont surtout les mois d’hiver où les occasions se présenteront.

Comment obtenir son permis de conduire international avant un visa vacances travail

Comment et pourquoi obtenir son permis de conduire international ?

Le permis de conduire international : un sésame incontournable en VVT / PVT

Canada, Australie ou Nouvelle-Zélande, partir en Visa Vacances Travail implique pour la majorité des voyageurs d’obtenir leur permis de conduire international. La raison ? Louer ou acheter une voiture ou un van reste le moyen le plus pratique pour se déplacer et découvrir une région, un pays. Quels documents faut-il ? Où aller le chercher ? Quid des problèmes sur place si vous le perdez par exemple ?

Bonne nouvelle : pas besoin de repasser quelconques épreuves pour posséder ce sésame indispensable qu’est le permis de conduire international si vous partez arpenter les routes d’une des destinations ouvertes en PVT pour les Belges. Celui-ci s’obtient simplement à la commune de votre lieu de résidence. Pour qu’il vous soit remis, munissez-vous :

• d’une photo d’identité récente
• de votre carte d’identité
• de votre permis de conduire belge (valide)

Vous recevrez votre permis international sous cinq jours

Le permis de conduire international, traduction officielle du permis belge, n’a pas de valeur juridique en soi. Raison pour laquelle il doit toujours être accompagné du permis national lors de sa présentation. Ce document, qui n’est pas gratuit, vous sera délivré au plus tard cinq jours ouvrables après le dépôt de la demande. Selon votre commune de résidence, il vous en coûtera entre 16 et 30 euros. Il est ensuite valable trois ans pour tous les pays du monde. Lorsqu’il arrive à échéance, demandez en simplement un autre. Même chose si vous le perdez ou l’abîmez ici en Belgique voire même si on vous le vole. Il vous sera demandé en échange soit votre ancien permis de conduire international ou alors la déclaration de perte ou de vol auprès de la police belge.

Au Canada pour un PVT ? La donne change un peu

Au Canada, dans la plupart des provinces, vous devrez obtenir un permis international après 90 jours (6 mois au Québec, 60 jours dans l’Ontario ou bien encore un an en Alberta). Le permis rédigé en français peut suffire au départ, mais si vous comptez vous rendre dans les provinces qui requièrent des documents officiels en anglais comme le Nouveau-Brunswick, le permis de conduire international pourra vous être demandé. Passé les 90 jours, n’oubliez pas de vous mettre en règle en glanant le permis international. Chaque province possède ses propres lois, son propre règlement en matière de Code de la route et délivre son propre permis pour celles et ceux qui souhaitent s’établir dans une province. Les démarches pour obtenir un permis de conduire canadien lors d’un PVT au Canada divergent donc selon la province/territoire où vous vous trouvez. Dans certains endroits, vous devrez passer un examen écrit sur le Code de la route et un ou deux examens de conduite.

En Australie et en Nouvelle-Zélande, méfiez-vous des amendes

Certains agents de police ou agences de location ne prennent pas au pied de la lettre la législation, mais vous serez prévenu : le risque est bel et bien réel. Et de manière générale, en Australie comme en Nouvelle-Zélande, les autorités locales ne font pas de cadeaux avec ceux qui jugeraient inutile de se conformer à la Loi. Conduire sans permis international consiste donc à prendre des risques superflus au cours d’un séjour où votre budget est certainement réservé à d’autres choses… que de payer une amende.

Permis : que faire en cas d’oubli, de perte ou de vol une fois sur place ?

En cas d’oubli, vous pouvez toujours faire traduire votre permis par un traducteur agréé NAATI dont voici une liste. Cela vous en coûtera toutefois une coquette somme. Mais sachez que depuis l’étranger, le consulat belge ne sera pas en mesure de vous fournir un double de votre permis de conduire voire, un nouveau permis international si vous étiez amener à le perdre ou à vous le faire voler. Vous pouvez toujours demander à un proche en Belgique d’effectuer les démarches pour refaire celui-ci auprès de votre commune de résidence et, si possible, essayer qu’il ou elle obtienne un nouveau permis international à votre place.

 

Pour travailler en Australie, il faut obtenir des certifications

Travailler en Australie : les certifications pour trouver des jobs

Horeca, bâtiment, jardinage, trafic routier… En Australie, la majorité des emplois accessibles en Visa Vacances Travail requiert de passer une formation pour obtenir les certifications professionnelles que réclament les Etats. Objectif : comprendre la législation et savoir ce qui est permis ou pas. White Card, Green Card, Blue Card, RSA, RCG… Explications sur ces différents sésames, utiles et souvent même obligatoires, qui vous permettront de trouver du travail lors de votre séjour en VVT/PVT.

Hormis pour la cueillette des fruits et légumes, le traditionnel « picking », les formations pour travailler en Australie en VVT sont nombreuses. Si elles ne sont pas toutes officiellement obligatoires, elles restent pour la très large majorité nécessaire afin de trouver un job. Attention donc à bien choisir un centre certifié.

La White Card pour les jobs dans le bâtiment

Pour travailler dans le bâtiment en Australie, comme par exemple sur des chantiers de construction ou bien encore des travaux de voies urbaines, posséder une White Card est indispensable. Elle vous apportera les connaissances pour travailler dans le secteur au travers d’un test qui vérifie vos connaissances sur la législation, les sites de construction ou les normes et consignes de sécurité ainsi que les éventuels risques sur les chantiers. Une fois obtenue, la White Card est valable dans tous les Etats du pays. Vous pouvez dès lors la passer n’importe où. Deux possibilités s’offrent à vous pour l’obtenir :

• Passer la formation dans un centre. Comptez environ une journée
• Faire un test sur internet avec le AXIOM COLLEGE par exemple ou encore sur le site officiel qui proposent respectivement des cours « online » pour 59$ et 38,90$. La formation dure plus ou moins 4 heures

Le prix de la White Card est compris entre 50$ et 100$. Mais en Australie, la construction comme le bâtiment restent des domaines lucratifs (notamment pour les spécialistes : charpentier, plombier, carreleur…) et vous permettront de rembourser rapidement ce montant et d’économiser de l’argent. De nombreux jobs sont situés en Nouvelle-Galles du Sud, dans le Victoria et le Queensland.

Le Responsible Service of Alcohol (RSA) pour l’Horeca

Bars, hôtels, liquor shop ou restauration, le RSA est une formation attestant de votre connaissance des lois relatives à la consommation d’alcool en Australie. Elle offre la possibilité de travailler n’importe où vous serez en contact direct avec de l’alcool. Dans les grandes villes, les différents établissements vous demanderont systématiquement le RSA. Chaque Etat possède sa propre législation concernant l’alcool, le RSA n’est donc pas forcément valable d’un Etat à l’autre. Dans le New South Wales, ce diplôme est indispensable alors que dans l’Etat du Victoria, où il peut être passé uniquement en cours, vous pourrez passer gratuitement un RSA Refresher, qui validera votre certification d’un autre Etat (plus d’informations et inscriptions ici ou sur ce lien. En dehors des grandes villes, on ne vous l’imposera pas tous le temps.

En ligne sur Internet, la démarche vous prendra plus ou moins 4 heures entre les cours et les questions. Dans un campus, cela vous demandera la journée avec cours le matin et questions l’après-midi. Les prix varient entre 40$ et 150$ selon la formule. Attention à toujours bien vérifier que l’opérateur choisi est agréé !

Le Certificate Responsible Conduct of Gambling (RCG) pour travailler dans les métiers du jeu et des paris

Si vous êtes amateur de jeux et de casinos, le RCG vous permet d’apprendre à utiliser les machines à sous, les Pokies, très courantes dans ce pays d’Océanie et plus particulièrement dans les bars et les nombreux hôtels. Tout en contrôlant que les clients jouent de manière responsable. En ligne comme en cours, comptez un peu plus d’une demi-journée de formation pour un total de 80 à 110$ généralement. A l’inverse des autres certifications en général, vous pouvez le passer après être embauché dans des Etats comme le Victoria, le South Australia et le Northern Territories et ensuite passer votre diplôme. Voici quelques exemples de sites proposant de passer le RCG : Qhint, Barmax. A noter également, ce diplôme n’est pas réclamé dans tous les états. Le Western Australia, le Northern Territorry, si vous travaillez moins de 3 mois) ne réclame pas.

La Green Card pour les emplois de jardinage et environnement

La Green Card sera votre pass pour travailler dans l’environnement, c’est-à-dire, tous les métiers de jardinage notamment. Valable partout en Australie, cette carte est facile à obtenir en ligne et valide pour tous les Etats pour 60$ à cette adresse : GreenCardTraining.

Food Hygiene Procedures pour trouver un job en cuisine

Chef, commis, serveur… Les opportunités d’emploi ne manquent pas pour les Européens dans le secteur de la cuisine. Pas obligatoire, quelques établissements pourront vous réclamer de passer cette formation pour apprendre et appliquer les règles d’hygiène dans le domaine de la sécurité alimentaire. Au total, cette certification d’une demi-journée s’élèvera entre 80$ et 100$.

La Blue Card pour le contrôle du trafic routier

Ce ne sont pas forcément les jobs qui font le plus rêver à première vue, mais quand il s’agit de travailler en Australie, toute mission temporaire peut être bonne à prendre. D’autant que le poste de contrôleur du trafic routier n’est pas le plus physique et rémunère correctement. Pour autant, travailler sur les voies publiques ne s’improvise pas. Objectif de la Blue Card : vous apprendre les règles de sécurité ainsi que les procédures de contrôle pour parer à tout danger. La formation dure une journée (6 à 7 heures) pour un montant allant de 140 à 170$. Pour l’obtenir, il est même conseillé d’avoir la White Card ainsi que le permis de conduire (depuis au moins 12 mois). Plusieurs organismes proposent ainsi des offres pour passer à la fois la White Card et la Blue Card comme : Edway ou In Front Staffing&Training.

A noter enfin deux autres formations pour parfaire vos connaissances et optimiser vos chances de trouver un emploi dans les cafés et les bars que nous proposons aussi chez Visavacancestravail.be :

BARISTA ou Coffee maker

C’est peu dire que les Australiens apprécient le café. Résultat, on le boit sous de nombreuses formes et l’on vous demandera très fréquemment de savoir préparer le Cappuccino, le Latte, le Macchiato… La préparation de l’Espresso (« short black ») ne suffira pas. La formation spécifique de Barista est un excellent moyen d’accroître ses chances de décrocher un job en vous préparant à la manipulation des machines aux différentes préparations, que recherchent notamment certains cafés et chaînes à l’instar de Starbucks ou de Gloria Jeans. Comptez entre 100$ et 120$ pour des cours en groupe en classes de 3 à 4 heures. Possibilité d’ajouter quelques options supplémentaires (comme le maniement de la crème) pour les plus motivés qui souhaitent se démarquer.

BAR SKILLS

Vous envisagez de faire danser à toute allure les bouteilles derrières votre bar ? Sur une demie ou une journée complète, la formation de Bar skills vous apprendra également à préparer des shots d’alcool ou à utiliser le pistolet à boisson. Les prix grimpent jusqu’à 130$. Notez qu’il est obligatoire de passer son RSA avant, certaines compagnies proposent dès lors des packs pour environ 250$ incluant le diplôme de Bar Skills en plus du RSA et du RGC. Enfin, sachez que la formation cocktails skills existe aussi !

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